21/05/2013

ça mijote...


J'aime bien faire la cuisine. Mais non, je ne parle pas de la grande, celle des chefs, mais de la mienne de chaque jour. Il me plaît de préparer des repas. Point.

Ils doivent évidemment répondre à quelques précautions de santé (ni graisse, ni lait, ni sucre, ni...) mais surtout ils doivent se présenter goûtus et appétissants.

Donc : pour le moment ça mijote dans la cuisine : ce sera un spaghetti.

Il est évident que tout Italien qui se respecte frissonnera d'horreur devant ma préparation ! C'est bien fait pour eux.

Ce qui est en train de "fristouiller" est une sauce assez épaisse où avoisinent l'ail, l'échalotte, la tomate, le poireau, le céléri, la courgette, des aromates, un peu de sel, des povres verts,roses et noirs... Je salive rien qu'à y penser !

Pas vous ?

 

Dommage ! Ne sauriez-vous pas ce qui est bon en cette saison pratiquement automnale malgré le mois de mai affiché au calendrier ? 

La sauce est en elle-même déjà bien épaisse que je me demande s'il est raisonnable de cuire des spaghetti pour la manger !

 

Allez, bon appétit ! J'en connais un qui va se régaler (en goût et en quantité)... 

Bien sûr qu'il y aura aussi du fromage râpé !

20/05/2013

IL ETAIT GENTIL LE CONDUCTEUR DU BUS 20...

Le conducteur du bus 20 faisait halte au Karreveld et fit entrer les personnes qui se trouvaient en attente à l’arrêt. Il vit arriver – à 50 mètres - un petit vieux avec une casquette irlandaise qui remuait fort ses petites jambes de bois pour être des passagers. Le conducteur, gentil, attendait que le petit vieux fut monté.

Celui-ci lui dit : « Vous voyez la petite vieille la-bas qui peine ? C’est ma femme. Elle aussi voudrait bien monter mais elle ne peut plus courir. »

Il était vraiment extrêmement gentil ce chauffeur de bus : il a attendu que la petite vieille hors d’haleine arrive et se hisse dans le véhicule.

C’est comme ça que j’ai compris que je suis très vieille maintenant : même les chauffeurs de bus (c’était un nouveau Belge) me font une fleur… 

 

19/05/2013

Hier, à la Bourse, le bruit était assourdissant

Ils appellent cela de la musique avec les basses à fond la caisse. Même à l'intérieur de la Bourse pour visiter l'exposition da Vinci, les basses nous perturbaient... ça traverse les murs et les crânes.

En sortant de là, nous avons fui ce bruit insupportable et sommes allés vers Rogier par la rue du Midi et la rue Neuve : il y avait de la musique (de la vraie) et du spectacle d'un autre genre.

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Sortie culturelle à Bruxelles le 18 mai 2013

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18/05/2013

... le doute s'installe...

 En promenade sur la Toile j’ai relevé cette réflexion sur un site traitant de fleurs :

 « La Justice c’est comme la Sainte Vierge : si on ne la voit pas de temps en temps, le doute s’installe ».

 

C’est à cause d’un fuchsia que j’ai adopté hier :

il était orphelin

et assez mal en point

enveloppé de cellophane qu’il était depuis quinze jours au moins.

Maintenant qu’il respire à l’air libre et débarrassé de ses feuilles et tiges sèches,  j’espère qu’il trouvera la force d’ici une semaine ou deux de revivre et de me sourire… 

Ne me cherchez pas cet après-midi : Jipi et moi allons parfaire notre culture à l’expo Da Vinci à la Bourse de Bruxelles.

http://www.brusselslife.be/fr/article/expo-da-vinci-la-bourse

 

 

 

16/05/2013

LA HONTE...

Disons qu’en ce temps-là nous habitions le second étage du numéro 16 dans une rue de Molenbeek.  

Au n° 12 de la même rue résidait homme que les voisins appelaient à tort ou à raison « le défroqué ».  Il y vivait seul, semble-t-il, avec son chien de berger malinois mâle.

Je ne le connaissais pas plus que cela, car ma marmaille (4 enfants) et mon boulot (à temps plein) ne me laissaient pas trop de loisirs pour fréquenter les voisins, sauf en cas d’urgence… ce qui n’était pas un « must » comme on le dit aujourd’hui.

Donc, un jour de fin de semaine, samedi ou dimanche, je me trouvais au balcon du second étage de notre immeuble le matin tôt pour profiter du calme et de la fraîcheur,  quand je vis débouler du n° 12 le Malinois, qui se précipitait vers notre voiture pour y lever la patte et asperger la portière de son urine matinale. Tout de suite après son apparition, je vois « le défroqué » sortir de sa maison  qui vient récupérer son animal et sans trop réfléchir, je lui crie :

 -         C’est du propre ! Que diriez-vous si je venais pisser sur le seuil de votre porte !

 Et lui superbe, en me jetant un regard (de voisin) de répondre :

-         Et bien oui, ça j’aurais bien aimé voir.

La honte Intégrale !

 

BRUXELLES PAS BELLE ?

Jean Quatremer, correspondant de « Libé » à Bruxelles, a fait un tollé avec son titre « Bruxelles pas belle. »

Sous certains aspects il peut avoir raison !

Aujourd’hui j’ai pris deux photos de chez moi : une à l’est

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Et une autre à l’ouest.

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Ce n’est pas vraiment beau.

 

 

 

 

Derrière cet état de choses se cache pourtant une dynamique incontestable : à l’est la maison de repos héberge déjà aujourd’hui plus de pensionnaires qu’il y a un an et une autre aile se construit pour le moment.

A l’ouest le château du Karreveld avait besoin d’un petit ravalement de façades pour faire ressortir la beauté de sa construction.

Alors, pas belle, ma ville ? 

 

15/05/2013

Est-ce une proposition commerciale ?


Ківі і мандарыны паддаюцца вельмі добра да раскошы гандлю маўляў сказаў. Гл. ніжэй бліскучага выніку.

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13/05/2013

les boules de Jipi.

Pour faire taire les mauvaises langues, je vous apporte par la photo la preuve que les boules de Jipi se portent bien.

Cette grosse n’est pas complètement à zéro : il y pousse encore des petites choses.

 

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Ses petites boules sont lisses, de bois et bien articulées entre elles !

 

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12/05/2013

Fête des mères.

Formidable !

C’était ma fête… Tous mes enfants ont cotisé pour m’offrir LA boîte de jeux du siècle. Petite (10 x 10 x 2,5 cm) elle est  bien dans la main et je peux l’emporter dans mon sac facilement. Toujours prête, elle ne demande aucun fil électrique ni aucune pile. Les jeux sont cognitifs, d’adresse et de patience. Il est même possible de faire la  compétition en se fixant une limite de temps ou en terminant le jeu en un temps record.

Suis sûre que vous êtes curieux ? 

 

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J'ai réussi !!!

 

11/05/2013

L'omelette des enfants.

La veille j’avais acheté 12 œufs frais chez l’épicier.

Le lendemain soir, en rentrant du boulot, j’ouvre le frigo …

Wapi (où, en lingala)  mes œufs ? Plus un seul.

Toni et Kiki étaient rentrés au moins une heure avant moi à la maison. Donc : je leur pose la question.

Réponse de Toni : « On avait une petite faim, on s’est fait une omelette. »

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Grosse panique chez moi : ils avaient six et sept ans, et 12 œufs pour eux deux, n’était-ce pas vraiment beaucoup ? Je prévoyais la crise de foie, et donc je les ai mais au lit en surveillant leur température toutes les heures.

Vers les neuf heures du soir ils pleuraient tous les deux : ils avaient faim.

Était-ce possible ?

Mais oui : le futur cuisinier Toni avait sélectionné les jaunes et jeté les blancs dans l’évier…  Tant pis ! Ils n’ont rien reçu à manger jusqu’au lendemain, na !

 

09/05/2013

La demande en mariage de 1954...

1954 : j’avais 19 ans.

Lui,  un Flamand quelconque sans qualités particulières et qui n’avait rien du Prince Charmant ni de l’Adonis et dont j’ai même oublié le prénom, me demandait en mariage en termes maladroits :

-         Tu n’es pas particulièrement jolie, mais qu’est-ce que tu es charmante ! On se marie ? 

Or, je savais que je n’étais pas particulièrement jolie et cela ne me faisait aucun soucis, mais je n’aimais pas vraiment l’entendre énoncer !  Surtout par ce gars.

Alors ma réponse a été :

 

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Avouez : qu’est-ce que ma vie aurait pu être monotone si j’avais accepté !

 

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08/05/2013

Il était un peu gêné ...

quand il m'a montré sa maladie...

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Pensez-vous que ce soit mortel ? 

07/05/2013

Souvenir, souvenir...

Au beau milieu de l’après-midi le ciel se couvrait par le nord. Au loin il y avait quelques roulements de tonnerre et peu après la pluie tombait. La grue se mit à pivoter vers l’est, le vent soufflait en rafales, les grosses gouttes tambourinaient sur les fenêtres.

Et bien oui, le 8 mai 1956 j’étais à Bruxelles pour y passer des examens au jury central : avenue Louise dans une demeure imposante. En sortant de là : la drache ! J’étais en petite robe blanche, sans parapluie, car quand j’avais pris le train au matin à Gand il faisait très beau. En moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire j’étais trempée : comme si je participais à un concours de T-shirt mouillé, alors qu’en ce temps là…

Souvenir, souvenir, mais ce n’est pas de celui que je viens d’évoquer, que je veux vous entretenir.

Un an plus tôt,  j’étais chez ma copine Yvette à Alost. Cette remarquable jeune fille vivait avec sa grand-mère et sa grand-tante. 

Un samedi soir (j’allais loger là) elle me dit avoir envie de faire une farce à la bobonne.

-         Tu sais, me confia-t-elle, chaque nuit à 2h30 pile, elle fait pipi dans son seau hygiénique.

 

Il faut savoir qu’en ces années là il n’y avait pas de cabinet de toilettes aux étages des maisons de rangée. Dans les chambres à coucher, il y avait – pour les petits besoins – un pot de chambre ou un seau hygiénique.

 

Bref ! Yvette a pris une bonne poignée de pois chiches et j’en ai fait autant. Pendant que la grand-mère faisait ses courses nous sommes montées à sa chambre et avons mis les pois chiches dons son seau.

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Il n’y avait plus qu’à attendre les 2H30 de la nuit… 

 

Et là ! Nous n’avons pas été déçues… dès les premières giclées les pois claquaient contre le seau avec un bruit assourdissant, la bobonne poussait un cri, mais son besoin pressant étant le plus fort… ça tambourinait en concert.  Nous étions tordues  de rire. Nous n’étions pas très charitables et avions encore l’âme  de collégiennes.

06/05/2013

Cucurucucu paloma !

Contrairement à moi, le pigeon a un remarquable sens de l’orientation et retrouve donc d’un coup d’aile la place détectée comme étant propice à nidifier.

Finalement je l’ai quand même piégé !

De quoi s’il vous plaît ? Mais non, je ne me suis pas enduite les mains de glu pour l’attraper et lui tordre le cou, je n’ai pas non plus demandé aux voisins qu’ils me prêtent leur chat le temps d’un holocauste de pigeons, et non plus : je n’ai pas fait cette délicieuse mousse de betteraves rouges à la chair de pigeon.

 

D’abord j’ai suspendu à une grande fourchette un CD vierge (c’est rare d’en trouver encore de cette qualité, mais on en trouve) qui tournoyait au gré du vent…   L’insolent pigeon est venu se percher dans le panier, puis du bec à toqué à la fenêtre de la cuisine en me demandant : « et la musique d’ambiance pour nos noces, c’est quand ? »

Je lui ai mis l’enregistrement de « Rucucucucu-u-u Paloma-a-a ».

Il n’appréciait pas. 

IMG_0818.JPGC'est pire aujourd'hui :  il n’apprécie plus du tout. Faut dire que mon tancarville j’en avais besoin pour sécher le linge et que cet obstacle avait donc été éliminé. Par quoi le remplacer ? IMG_0819.JPG

C’est bête comme chou : deux bouteilles en plastic, à moitié écrasées, entourées d’un peu de papier alu et qui occupent le « nid » trop convoité.

 

 

 

 

Voyez figure !IMG_0820.JPG

 

05/05/2013

Me voila revenue...

Les faux-Bretons, qui sont Normands d’origine, ont repris la route des périples aujourd’hui. Leur passage à Bruxelles a été mémorable et bien à tout point de vue.

 

Ils ont eu l’occasion de se familiariser un peu avec la culture polyvalente de notre capitale : celle où les autochtones sont remplacés par 181 nationalités différentes et où les perruches à collier ont remplacé les moineaux. Ils ont aimé : c’est positif.

 

Pour nous, leur départ a été suivi d’une grosse sieste bien méritée et puis de la reprise de nos marques (qui avaient été pas mal bousculées). Mais il n’en résulte aucun bobo. Du moins pas pour moi. Jipi a maintenant un jeu de mollets durs. C’est aberrant car s’ils sont mollets ils ne peuvent pas être durs, n’est-ce pas ?

Tout est donc très bien dans le meilleur des mondes (même celui de Huxley).

Vous ne le saviez-pas ? J’ai toujours des ennuis de pigeon ! Mais là, je crois avoir trouvé vraiment la solution que je vous expliquerai demain. 

 

 

 

 

 

 

 

03/05/2013

Restons tradition, mangeons breton...

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01/05/2013

Adieu ! A bientôt...

Avec un tremolo

vibrato

vigoroso

amoroso

dans le clavier

inadapté,

 

je vous dis “adieu”.

mes amours.

 

Ce n’est pas pour toujours...

y a juste que la famille m’appelle

et que le devoir me pèle.

 

A bientôt mes amis,

dès que j’en serai remis !

 

30/04/2013

Tancarville !

Suis toujours dans mes histoires de pigeon… 

Si hier il n’y avait qu’un seul amateur du panier à lierre du balcon, aujourd’hui il y avait un couple. Vais-je devoir organiser comme un agent immobilier des jours et heures de visite du nid tant convoité ?

A quatre reprises j’ai dû chasser le couple : il insistait, ce panier les inspirait, mais moi « j’essuie mes fientes »… N’est-ce pas ?

Déjà j’avais enrobé le panier d’une serpillière jaune décolorée (de la couleur des murs du balcon) pour que le panier ne soit plus visible. Puis j'ai baissé à moitié le volet.  Eux ? Ils avaient de bons souvenirs, semble-t-il, car ils revenaient en voletant de manière érotique… mais je veillais !

Obligée de me mettre dans la tête d’un pigeon, je me suis dit qu’il n’y a que l’instinct de procréation qui programme tout le comportement.  Pour une couvée il faut donc un endroit calme, douillet, sûr (sans ennemis) et avec la possibilité du nourrissage sans embûches, ainsi que l’apprentissage de l’envol avec un bel espace libre…

TANCARVILLLE.jpgJ’ai mis tous mes espoirs dans mon « tancarville ». Cela a réussi !

Cet obstacle énervant, non déplié, dressé comme des barres d’une prison, a fait douter le couple qui n’est plus revenu. Placé au bon endroit il était une entrave à certaines libertés.

Comme j’ai besoin du tancarville pour sécher le linge, je l’ai remplacé cet aprem par l’escabelle à sept marches. Encore plus mastoc ! Evidemment que ce n’est pas beau à voir, mais j’espère que d’ici quelques jours ces tourtereaux auront trouvé un endroit plus adéquat pour fabriquer leurs dégoûtants rejetons qui deviendront très vite des sales pigeons… 

29/04/2013

SHIT !

LA VENGEANCE VESPERALE DU RAMIER ...

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Calamars a la romana.


Jipi vient de me reprocher que je n'ai mangé que les trous et que lui, il s'est chargé de ce qu'il y avait autour.

Bonne à rien

Est-ce la cacophonie annoncée par Ghislaine qui me perturbe ? En tout cas ce n’était pas mon jour. Loin de là : je n’étais bonne à rien. Alors que ce pigeon se liguait contre moi…

Car, vers les 7 heures du matin voilà que le panier avec le lierre, suspendu au balcon, recevait la visite du ramier. Je n’ai pas tout compris de ses roucoulements, mais ils étaient tendres et pleins d’espoir. Je ne veux pas de lui comme premier violon dans ma symphonie et surtout pas comme squatter du panier. 

Les roucoulements ça va, les fientes : non.

Une demi-heure plus tard l’obstiné remettait ça.  Mais je veillais. C’était comme le 15 mars de l’an dernier et cette fois je n’ai aucune intention d’occulter le panier par une serviette rayée rouge et blanc, après demain c’est le mois de mai.

J’ai toutefois compris que par rapport à l’an dernier, la nature a six semaines de retard. Je veux dire : la nature de dehors.

Car la nature de mon dedans … c’est une autre paire de manches. Toute barbouillée je suis comme si j’avais fait des excès de lard, de chocolat et d’autres nourritures qui perturbent les rouages ;  je n’étais vraiment pas bien « dans mon assiette ». Avec en prime quelques vagues nausées et un mal de crâne pas trop violant mais persistant.

Tout ça ne promet rien de bon. N’est-ce pas jeudi qu’arrivent les Bretons ? Faudrait pas que je sois alitée pour leur arrivée, n’est-ce pas ?    

 

28/04/2013

OPUS 1

Là, je vous demande d’applaudir : je vous régale avec le tout début de la symphonie en plexus claminé, opus 1

Il y aura au moins 50 « instruments »  : 10 x 3 sortes de mésanges, 10 serins, 10 pigeons,  et le reste je vous le réserve en surprise.

Dites-moi si mon introduction vous plaît déjà ?

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Grand merci d’avance !  

 

27/04/2013

Rêves éveillés

C’est à Chadou que je dois le titre de ma note d’aujourd’hui. Personnellement je fais rarement des rêves éveillés : je pense être trop réaliste pour que le rêve ne tourne en cauchemar…  Mais il me plaît d’évoquer ce genre de situation :

 

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Jipi est différent (heureusement !). Pour le moment il rêve de bricolage et en particulier de tuyauteries.

 

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Je ne devais donc pas être étonné de le voir accroupi devant notre armoire sous évier à Bruxelles, parce qu’il peaufinait  l’idée qu’il se faisait du bricolage à faire à Lille. 

JARDINIERES FLEURIES

 Changement de topo hier ! Finies les températures agréables, parti le soleil : bonne  bise du nord-est et pluie. Tant pis !

C’était quand même le jour où j’ai garni les quatre jardinières le long du balcon.

Non, je n’ai pas exposé des hortensias ! Il paraît que certains Allemands ravagent ces pauvres plantes pour en cueillir les jeunes feuilles et les fleurs : ils les sèchent pour les fumer comme le cannabis.

Je n’ai pas mis de géraniums non plus : c’est d’un ordinaire, n’est-ce pas ?

 

 Lobelia.jpgCette année j’ai opté pour des petites fleurs bleues : des lobélies.

 Ainsi je suis certaine de ne pas voir d’Allemands escalader les murs de l’immeuble pour me voler mes fleurs : jusqu’à maintenant les lobélies ne se fument pas …

 

Pardon ? Vous pensez que si ?

 

26/04/2013

Sarouel mauve...

Faut que je vous raconte l’histoire de mon pantalon de couleur bleu-mauve. Il n’y a pas si longtemps il m’allait comme un gant avec toutes les coutures à la bonne place. J’aimais bien l’enfiler pour qu’il aille avec mon top dans le ton et même avec un gilet à manches assorti.

sarouel.jpgOr, depuis quelque temps, ce pantalon vit sa propre vie sans tenir compte de la mienne.

Il s’élargit à la taille (alors qu’il n’y a pas d’élastique dans la ceinture). C’est ainsi qu’il me descend alors très bas sur les hanches, en faisant des plis tout le long du tibia, et en m’apportant une « poche » du genre sarouel du plus mauvais effet au-dessus de mes petites ballerines noires en cuir verni.

Il est évident que j’ai dit à Jipi d’arrêter de m’énerver avec ses histoires de camping dans un flat à Lille, mais il persiste, et à chaque fois mon pantalon s’élargit.

Qui peut m’aider ?

 

24/04/2013

CHEMIN FAISANT.

Nous avons bénéficié aujourd’hui d’une magnifique journée printanière : ciel bleu et soleil au rendez-vous avec des températures quasi estivales. Il aurait été dommage de rester enfermé dans l’appartement. En prime, je savais qu’en sortant j’allais voir plein de monde : des jeunes et des vieux, des enfants, des bébés et des jeunes : le mercredi après-midi les enfants n’ont pas de cours.

 

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A tout hasard j’avais emporté mon petit appareil photo… c’était sans compter sur les « charrettes » : dans le Doubs c’est ainsi qu’on appelle les personnes qu’on connaît et qu’on rencontre au gré du temps.

La première charrette : assise sur un banc, la plus âgée des locataires de notre immeuble, elle aura 95 ans en novembre. Pouvais-je faire autrement que de lui offrir mon bras où s’appuyer pour un petit bout de promenade jusqu’au prochain banc ?

Chemin faisant (ça me rappelle une affaire africaine…) voilà une deuxième charrette : ma nouvelle voisine de palier qui profitait elle aussi du temps merveilleux pour balader sa petite saucisse à quatre pattes et à poils long – idéal pour balayer le parquet). Ainsi les deux voisines qui ne se connaissaient pas encore ont eu l’occasion de faire connaissance.

 

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Cette petite promenade, malgré la contrainte de la plus âgée qui a besoin d’un bras solide pour s’y tenir en marchant, m’a fait le plus grand bien.

Par contre, je n’ai fait que deux photos montrant l’ambiance du parc du Karreveld que je vois du haut de mon appartement. 

Et vous : z’avez eu l’occasion de sortir et de profiter ?

 

23/04/2013

RENCONTRE.

 Jamais encore je ne l’avais vu par ici : il valait pourtant l’arrêt, presque l’extase.

 Racé, noir, élancé et élégant, cet imitateur artistique avait une voix puissante et douce à la fois.

 Intriguée par sa présence, à proximité n’est-ce pas, je n’ai pas raté une seule des 30 secondes où je l’ai rencontré.

 Ne me dites pas que c’est un temps trop  pour se faire une idée : il était génial, je vous l’assure.

 Aussitôt j’ai fait une recherche en règle. Me croirez-vous ? Il se serait bien échappé d’une cage, celui-là. Ou alors son gardien l’a laisser filer.

 

De quoi dis ? Mais non, ce n’était pas un mainate ! Il était trop petit, avait la taille d’un merle élancé ni trop gras ni trop maigre. Et puis… s’est envolé, vers des coins plus boisés.

Dommage… J’étais devenue « fan » dès le premier instant, et je sais que je ne le reverrai probablement plus.

Snif.

 

22/04/2013

PLEIN LES BOTTES !

 Parfois je donne l’impression d’être une gentille personne : méfiez-vous, je ne le suis que par intermittence. Or, aujourd’hui, j’en ai vraiment plein les bottes.

 Il m’est parfaitement insupportable de voir souffrir quelqu’un. Je peux, par contre, assister (assez) dignement une personne à l’agonie, que ce soit par l’âge ou par maladie. Je peux aussi prodiguer des soins avec des mains très douces (j’avais rêvé dans ma jeunesse – outre d’entrer dans les ordres – de devenir infirmière et peut-être médecin.)

  

Mais ce que je ne peux pas assumer, c’est le contact avec une  personne malade mentale en pleine psychose. Rien que de l’entendre m’expliquer qu’elle ferme la radio parce qu’elle croit entendre un tas de messages qui lui sont destinés ou de l’entendre pleurnicher sur sa « mauvaise conduite du passé » qui l’a amenée à devenir schizo : cela m’irrite.  Au plus haut point.

 

Donc, ce soir je ne suis pas à prendre, même avec des pincettes et j’aimerais beaucoup que quelqu’un parmi vous en avertisse déjà Jipi, sinon il risque d’attraper la pleine giclée de ma bile accumulée !

 Bref quoi : je me suis défoulée sur un repassage dont la vapeur m’a encore plus réchauffé.

 La folie oui ! Mais alors sciemment dosée … 

Fi, Godelieve, va te coucher, tu ne racontes que des bêtises.  

 

Il faut savoir que cette personne me téléphone toutes les dix minutes. Je n'en peux plus d'entendre ses délires.

 

A votre avis, dois-je lui dire de prendre en une seule goulée toutes les pilules qu'elle possède et de préparer une bonne petite corde pour se pendre ?  

 

Claude THOMAS

m'écrit :

 

Bonjour,

 

J’ai le plaisir de vous annoncer la venue au monde de mon petit dernier : Volti Parere

Il mesure 21 cm et pèse 575 gr, ce qui est très raisonnable pour… un roman de 445 pages !

 

 

L’histoire : de façon soudaine, sur toute la terre, un phénomène mystérieux touche l’ensemble des grossesses humaines.
Les femmes au terme de leur grossesse n’accouchent plus. Les tentatives pour provoquer les naissances échouent de façon dramatique.
Curieusement, ces femmes ne souffrent pas de cet état. Au contraire, elles débordent d’une énergie quasi surnaturelle et l’on découvre bien vite
que même leur vieillissement semble stoppé par le phénomène.
Des semaines, des mois et bientôt des années se passent...
L’absence de nouveau-nés, le vieillissement du reste de la population, la dynamique nouvelle impulsée par les noparères
(femmes enceintes ne pouvant accoucher) au sein du grand tumulte où se débat une société totalement déroutée et impuissante,
sont les éléments qui, peu à peu, vont entièrement remodeler notre civilisation.
Jarod, un homme né dans un futur entièrement transformé, cherche à élucider ce phénomène.
Grâce à un programme holographique capable de puiser aux sources d’informations les plus variées,
il explore l’Histoire et réveille ainsi de vieux démons...

 

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Ce roman (genre fantastique / SF) est en vente au prix de 20 €

 

Intéressé(e) ? Contactez-moi, ou voyez le site de mon éditeur : www.les-editions-du-peuple.be

 

 

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Il est aussi disponible en format e-book sur de nombreuses plateformes : Amazon, Fnac, bookeen,…

 

Merci de votre attention et n’hésitez pas à transmettre ce message aux amis intéressés.

 

Claude Thomas

 

www.claudethomas.net