31/12/2017

2018 !

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30/12/2017

DERNIER ELU CUBE RATION DE 2017

godefroi%20de%20bouillon.gifEn l’an terrible 1096 de notre ère, un preux chevalier du nom de Gode Froid (il se les gelait) était confortablement appuyé contre le dos scié de son faux teuil (siège profond moyenâgeux) et se demandait comment se réchauffer.

Tout à coup, dans son crâne rempli de fanatisme religieux catho, la lumière se fit !

N’y avait-il pas là, en bas de chez lui, un geyser d’eau bouillante ?

 

 

En y macérant ses ennemis, qui étaient nombreux (le fanatique catho comme celui d’une autre religion a forcément de nombreux ennemis…) il s’imagine déjà le bon bouillon fumant et par avance hume l’odeur de la chère humaine qu’il fera cuire à point.

Depuis ce jour-là il est connu dans l’histoire avec une majuscule « H » sous le nom de
GODE FROID DU BOUILLON.  

09/03/2017

GAGATISME ?

mossad.jpgAujourd’hui je vous présente du con fus et du dé cousu car hier le temps était vrai ? ment ! MOSSAD.

C’était démo : rat lisant.

Que faisait-il dans l’antre tan de sa queue ?

Sa queue ? Rat bout gris !

 

 

02/01/2017

NOTRE CHEF D'OEUVRE POUR VOUS !

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Nous l’avons peint ensemble en à peu près 6 heures de labeur intense. .

Admirez le piqué, l’harmonie et la façon moderne de traiter le toucher de l’art pictoral : nous y avons mis tout notre savoir-faire et tout notre cœur pour vous réjouir en ce jour ordinaire de l’an 2017. Nous attendons vos félicitations. 

Que dites-vous, vous n’y voyez que dalle ?

Mais éclairez votre écran d’une manière rationelle n’est-ce pas !

Ce que cela représente ? Le combat ultime de deux tribus Bantoues dans un tunnel non éclairé.

N’est-ce pas bouleversant ?

22/11/2016

BURN OUT

Tout le monde sait que la langue française est très pauvre et qu'il faut avoir recours à des termes anglais pour bien se faire comprendre 

Ce terme "burn out" dont tous les magazines nous parlent est une sorte de rhume du cerveau dont on souffre surtout l'hiver. 

Normal, dit Jipi, au  lieu de se promener avec les burnes à l'air, il faut porter un caleçon molletonné.  

 

20/11/2016

LANGUE DE BOEUF...

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19/11/2016

EL CONDOR PASSA !

idiot.jpgDans un village de la France (Belgique, Espagne, Hollande, Angleterre…) profonde, l’idiot du village s’est assoupi, au grand soulagement des autres villageois.

California_Condor_600.jpgC’est alors que l’un d’eux a une envie subite de chanter à tue-tête.

 

 

Le chef du village intervient et lui dit :

-       Non, non ! Le con dort. Pas ça !

22/07/2016

LES GRANDS DE CE MONDE : HYPOCRISIE ET MENSONGE.

Ce que G.W.Bush et T.Blair sont aux armes de destruction massive en Irak avec pour conséquence la Guerre du Golfe, R.T. Erdogan et son parti politique le sont pour le soi-disant putsch de ces derniers jours avec pour conséquence l’épuration turque de triste actualité.

Dans combien de pays, mêmes les nôtres, les dirigeants agissent de même ?

Partout.

C’est mon avis et je le partage.

Pensez-y : les élections ne sont pas loin.

25/04/2016

JE N'EN CROIS PAS MES YEUX !

"je vais faire un tour du parc" m'avait-il dit.

Et que vois-je ? Il faisait la bagarre sur un stade de foot !!!

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19/04/2016

GR GR GR

Dans la grange un grigou gringalet mais grégaire grignotait des graminées et des graillons. Il devait ensuite grimper sur la grande grille qui le séparait du groupe des grigous gros et gras qui s’agrippaient aux groseillers.

 

A vous la suite. Si elle est bonne, je publie.

Grrrrrrrrrrrr !
Bisous aussi :-)

Écrit par : H-IL | 19/04/2016

Ce grigou grand grammairien grimaçait en grommelant:

"grand-mère Godelieve exagère,

j'ai autre chose à faire, moi, que de jouer de grand matin..."

Écrit par : la fausse petite "Bruxellesse" | 19/04/201

09/04/2016

MON PERMIS EST RENOUVELE POUR 30 ANS !!!

Je l'avais déjà en 1981. Là je viens de faire les tests : et youpi !

Si tu vois une soucoupe volante dans le ciel, je suis peut-être le pilote à bord : s.v.p. NE ME TIREZ PAS DESSUS !

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21/03/2016

13 EURO LA STERE

J'ai fait un rêve idiot qui a eu raison de mon sommeil.

Nous étions une assemblée de clientes potentielles pour acquérir du bois. Une présentatrice faisait son baratin en nous assurant qu'il y en avait pour toutes les bourses. Ainsi sa firme vendait des emballages de bois pour 6, 7, 10, 12 euro. 

Cela m'énervait et je posais la question combien ça faisait la stère, le m³ quoi !

Ah ??? Et bien, pour un rack de 70x70 cm sur 22Ocm ??? 13 euro.

Tout ça me donnait mal à la tête et je me suis réveillée sans en acheter !

12/11/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT (partie 3)

LE CASQUE A RETRECI ET FAIT DES CABRIOLES
Au pied de l’escalier le squelette tendit le casque au policier, mais en essayant de s’en coiffer Hamael constata que le couvre-chef était devenu bien trop petit. Il jeta le casque par terre et fut surpris de le voir monter les escaliers en faisant un tour complet sur lui-même à chaque marche. Hamael et le squelette suivirent le casque jusqu’au palier, mais à ce moment le casque redescendit les marches de la même manière. Déterminé à quand même reprendre son casque Hamael le suivit jusqu’en bas, mais il lui fut impossible de seulement le toucher. Montant et descendant, le policier, le squelette et le casque firent plusieurs fois le trajet jusqu’au moment où Hamael sentit la tête et tout le corps couvert de grosses gouttes de sueur froide. On entendit de nouveau les hurlements de la femme en détresse... Mais cette fois Hamael en avait assez et décidait de retourner au poste à Belgrade dans la rue Clearfield et d’y demander de l’aide.
LE SQUELETTE L’ACCOMPAGNE EN COURANT
Il se mit à courir, le squelette courant à sa droite. Ils arrivèrent ainsi tous deux devant l’escalier de marbre du poste et le squelette remit poliment le casque au policier avant de disparaître dans le brouillard. En écoutant son histoire, les collègues du poste se moquaient du policier jusqu’au moment où ils virent le casque devenu très petit et plein de bosses. Le lendemain on retrouva la matraque dans le gravier devant la maison en question.

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT 23 - partie 2

UN SQUELETTE LUI ENLEVE SON CASQUE ET S’EN COIFFE
C’EST UNE ENTITE PLEINE D’ELECTRICITE
Un étrange craquement se fit soudainement entendre tandis qu’une personne invisible soulevait le casque de sa tête.
En cherchant qui s’était permis, ses yeux rencontrèrent un spectre bizarre. Un squelette nu se tenait près de lui, et sur le crâne de celui-ci se trouvait le casque. Le policier n’en revenait pas et se demandait ce qu’il avait bien pu manger pour avoir ce genre de visions. Il conclut qu’il avait été sobre et courageusement il tentait de reprendre le casque. Mais à chaque fois qu’il y parvenait presque, le bras du squelette attrapait sa main et il avait la sensation de recevoir un choc électrique.
Il saisit la matraque pour en donner un bon coup au squelette : elle passait au travers de celui-ci tandis qu’une flamme vert-bleu passait dans la matraque l’empêchant d’encore la tenir en main. Il avait une envie folle de partir de l’endroit car il se croyait en danger de mort, et laissant sur les graviers la matraque sui se tortillait toujours parcourue qu’elle était de cette flamme colorée.
A sa surprise le squelette l’accompagnait dans sa retraite en marchant à sa droite et en se laissant aller à un gloussement bas. Tandis que le policier contournait l’avant de la maison, un nouvel ennui surgit. Le squelette s’arrêta, pointait un long doigt osseux vers l’une des fenêtres tout en faisant entendre le même gloussement exprimant son diabolique plaisir. En regardant la fenêtre le policier la vit éclairée d’une lumière brillante, et les cris d’un bébé qu’on étrangle pouvaient s’entendre distinctement. Tête nue, car le squelette portait toujours le casque, le policier fit une nouvelle tentative pour entrer dans la maison

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT 23

Ogden [Utah] Standard March 5, 1892 (partie 1)

IMG_1612.JPGDES CRIS DECHIRANTS DANS LE BROUILLARD
Dans la rue Richmond, au-dessus de Victoria, dans les faubourgs au nord de Snydersville, se trouve un vieil hôtel particulier en piteux état, resté inoccupé pendant des années. Un air de mystère entoure les lieux et d’étranges histories sont racontées à propos d’apparitions fréquemment vues et de sons souvent entendus dans et autour de cette vieille bâtisse, qui est sur le point de tomber complètement en ruines.
L’inspecteur de police Hamael, qui venait d’un autre bout de la ville pour assurer l’intérim dans ce quartier pendant une épidémie de grippe de collègues, ne connaissait rien au sujet des rumeurs concernant cette maison. Ainsi, en patrouille, il passait devant la maison ce soir là, et tout de suite il avait l’attention attirée par des hurlements affreux provenant de la cuisine. Sans hésitation il se dirigeait vers l’endroit pour enquêter sur l’origine de ces horribles cris. Le brouillard était dense.
En entrant dans l’avant-cour de l’habitation son casque fut à deux reprises arraché de sa tête par des vieilles branches de vigne qui descendaient jusque là. Les hurlements se firent entendre plus fort, et il n’y avait aucun doute, c’étaient les cris d’une femme qu’on voulait assassiner. La maison et le jardin demeuraient dans le noir absolu.
Il essaya la porte d’entrée et la trouva ouverte. Il entra dans la cuisine abandonnée. Maintenant il n’entendit plus qu’un gémissement assourdi, et avant d’investiguer plus en avant Hamael prit dans sa poches les allumettes. La première grésilla et s’éteignit. La seconde fit de même. La troisième craqua un peu mais refusa de s’allumer. Dans la maison tout était quiet à présent. L’air confiné de la cuisine rendait la respiration difficile et Hamael cherchait à sortir.

01/11/2015

GAUFRES A 4 PAT(T)ES.

 

maxi-gaufre-001-flash.jpgC’est une recette de fête concoctée par Jipi.

 

Tu prends un car de Patachou

 

Un Car-pates

 

280px-Gaufre_liege.jpgUn car de pâte à pain

 

Un car de pat-ates.

 

 

 

Tu mélanges et pétris.

 

Tu cuis tes gaufres !

 

 

 

 

 

28/10/2015

HISROIRE A DORMIR DEBOUT 22

 

 Indiana [Pennsylvania] Evening Gazette October 26, 1908
           

 

            LE FANTOME REPOND GENTIMENT AU TELEPHONE 

 

La vieille église St. Paul, quartier général de la Mission Episcopale Protestante à Philadelphia, a son fantôme. C’est une ombre excentrique qui monte dans la cage d’escalier et qui disparaît dans le néant. Mais elle est aussi très mode.

Quand les pasteurs sont partis et que la vieille bâtisse est sécurisée par des clés et des cadenas, l’esprit répond au téléphone. Ce genre de choses a abasourdi le révérend H. Cresson McHenry et ses assistants. C’est ainsi que l’esprit à un jour informé un ami de Mr. McHenry que celui-ci “venait juste de quitter la mission” tandis qu’à l’appel de  Mme George Sommerer, l’épouse de l’un des assistants de Mr. McHenry, il a répondu que son mari « serait à la maison pour le souper ». Les deux personnes qui ont eu cette conversation téléphonique avec l’occupant inconnu de la Mission, disent qu’il a une voix modulée en tons bas. Il y a quelques jours lors d’un congé, Mr. McHenry allait à l’église pour y prendre son courrier. En ouvrant la porte de fer du jardin de l’église, il fut éberlué en voyant un homme debout dans la cage d’escalier à l’intérieur du bâtiment. La silhouette glissait rapidement en remontant et disparut. Le pasteur entra, ferma la porte à clé derrière lui et fit une fouille en règle de toute l’église de la cave au plafond. Il n’a pas retrouvé l’inconnu ni aucune trace de son éventuelle occupation. Toutes les portes et fenêtres étaient bien fermées et les meubles aussi.

26/10/2015

SCHIZO

Pourquoi les ciseaux  frênes ?

Ils ont de multiples personnalités.

14/10/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT 21

 0léan [New York] Democrat February 21, 1896

 le rire diabolique d’UN GRAND SPECTRE HABILLE DE BLANC

 Un citoyen de Four Mile était en ville avant hier et nous a raconté une horrible histoire de maison hantée. Cette bâtisse se trouve dans le hameau connu sous le nom de North Pole, entre Four Mile et Allegany. "Jamais je n’ai cru en de choses surnaturelles, dit l’homme, jusqu’à ce lundi 17 février dans la nuit. J’avais été jusqu’à Olean et conduisais vers Knapp's Creek. La nuit était aussi noire que les chemins des sociétés secrètes, et un vent soutenu soufflait dans les arbres le long du chemin longeant la rivière. Je suis passé à North Pole vers minuit en continuant mon chemin jusqu’au moment où, à peu de distance d’une cabane en rondins qui se trouve là depuis des années, l’air se remplit d’un horrible éclat de rire sauvage, effrayant mon cheval qui a plongé à côté de la route et qui m’a glacé les sangs.

 Dès que j’ai pu contrôler le cheval, j’ai jeté un coup d’oeil en direction de la cabane et j’ai eu une vision effrayante. La porte de la cabane était ouverte et dans l’entrée se trouvait une silhouette bizarre. Le spectre était très grand et habillé de blanc. Il portait des moustaches terribles et des mèches de cheveux noirs serpentaient sur ses épaules et dans son dos.  J’avais toujours beaucoup de peine à rester en selle et à guider le cheval, mais à ce moment là le spectre  fit des signes avec ses bras squelettiques et émit un autre éclat de rire diabolique. C’était bien plus que ce que mes nerfs pouvaient supporter et j’ai laissé filer le cheval vers Knapp’s Creek aussi vite qu’il le pouvait en me maintenant tant bien que mal en selle. 

13/10/2015

AU TRIBUNAL.

 

Comme le juge semblait être un pète-sec, le suspect avait compris qu’il n’y avait rien de bon à en tirer.

 

Il frissonnait d’épouvante et remontait ses cale-sons divers jusque sur ses oreilles : il ne voulait pas entendre dire qu’il était maintenant un con damné et que son cas était à graver…

 

04/10/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT 20

 Progressive Age [Coshocton, Ohio] March 7, 1860
 
le revenant est enorme et lance des ballots

 Le Ranch Lyons, près de Sonora, est hanté. Jadis l’endroit fut la propriété de Jas. Lyons, qui a assassiné l’un des frères Blakely il y a quelques mois, après leur avoir vendu le ranch. Le fantôme semble être ce frère Blakely assassiné. La grange est son lieu de prédilection pour des opérations spectrales, et un nombre de travailleurs qui y dormaient ont été chassés de leurs paillasses par ses remarquables farces.

 Les gens racontent en effet, que le fantôme leur apparaît sous la forme d’un homme énorme de plus de cinq mètres de haut émergeant d’un tas de foin empilé dans la grange, et qui se met à lancer les ballots comme s’il s’agissait de paquets de plumes. Ce visiteur malvenu a chassé les logeurs qui dormaient en les poursuivant de ses pas gigantesques. A une occasion au moins l’un des hommes a tiré sur l’apparition, mais la balle n’a pas eu d’effet sur le fantôme qui manifestement reste maître des lieux et de la situation.

 

02/09/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT 18

 Trenton [New Jersey] Times February 19, 1887
 

vieillard silencieux qui disparait dans la cave

 

Le bourg de Morrisville a connu une sensation de première classe cette semaine. Mr. Peasley, est disposé à déclarer sous serment qu’une soirée de la semaine dernière il a occupé la même pièce qu’un esprit certifié. Comme Mr. Peasley est un homme aux habitudes exemplaires  ses voisins croient en son histoire.

 

Les milliers de personnes qui ont organisé des pique-niques à Morrisville Grove se souviendront de la vieille maison de pierre qui se trouve près de la rivière Delaware. Cette maison est dans un état assez négligé et n’a pas été occupée pendant des années. Des rumeurs disent que la maison est habitée par un esprit qui y tient des séances nocturnes.

 

Un jour de la semaine passée Mr. Peasley et sa famille y ont élu résidence. Durant la première nuit rien d’inhabituel ne s’y est produit. Le second soir Mr. Peasley était assis seul dans le living room et lisait, tandis que les autres membres de la famille se trouvaient à l’étage. En levant les yeux des pages du livre Mr.Peasley fut surpris de voir un vieil homme au milieu de la pièce. Il demanda au silencieux intrus ce qu’il désirait, mais n’eut pas de réponse. Mr. Peasley se leva de la chaise où il était assis et s’avançait vers le visiteur. Sans un mot et en ne faisant pas le moindre bruit, celui-ci sortit de la pièce et ouvrit la porte de l’escalier qui allait vers la cave. Il descendit les escaliers et  Mr. Peasley l’y suivit. Mais quand ce dernier était dans la cave il ne trouva plus aucune trace de l’intrus. Mr. Peasley retourna dans le living, assez perturbé. 

 

Le soir suivant, à la même heure, l’apparition se montra de nouveau à Mr. Peasley dans le living-room. Il était habillé cette fois d’un blanc impeccable et Mr. Peasley remarqua qu’il y avait une  blessure sanglante dans le cou de cet homme. Mr. Peasley s’avança de nouveau vers lui, et de nouveau celui-ci prit la porte vers la cave et descendit les escaliers, où il disparut mystérieusement. Plusieurs soirs de suite l’esprit apparaissait, chaque fois habillé différemment et à chaque fois il descendit l’escalier de la cave où il disparut dans l’espace.

 

La famille Peasley alarmée au plus haut point refuse d’encore habiter la vieille maison. Ils ont déménagé cette semaine.

 

Depuis une foule d’hommes et de jeunes gens font la garde la nuit pour voir le fantôme, qui se montre chaque soir juste avant minuit. Son visage est celui d’un vieillard, ses cheveux et sa barbe sont blancs comme neige. Du côté droit du cou il montre une cicatrice profonde. Tous les soirs le spectre se promène autour et dans la maison. Il y a eu différentes tentatives de l’attraper, mais à chaque fois le vieillard descend dans la cave où il disparaît à la vue.

 

06/08/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT 15

Defiance [Ohio] Democrat February 3, 1881

 le fantome sent mauvais

 A Mineral Point, dans le comté deTuscarawas,  il y a un fantôme qui rend la vie désagréable au gens pacifiques de la région. Ce fantôme hante une briqueterie et on suppose qu’il a même, pendant un temps, pris possession du corps d’un pompier.

C’est l’un des plus désagréables spectres connus, il a l’habitude de casser toutes sortes d’objets, il fait monter tellement la température des générateurs de vapeur qu’ils manquent de peu d’exploser, il jette les briques non cuites hors des fours.

De plus, ce fantôme pue. Ce qui est désagréable dans un spectre et une habitude à laquelle il devrait remédier s’il veut être pris pour une apparition respectable

 

31/07/2015

ENCORE UN REVE ABSURDE

 Mon mari au volant, conduit la voiture à une lenteur désespérante. Fait-il trente ou quarante kilomètres à l'heure?

- Tu t'endors, dis?

- Mais non très chère, je conduis.

- On ne le dirait pas. Tu te traînes.

- Dis tout de suite que tu conduis mieux.

- Je le dis.

Du coup il prend son air renfrogné. Je crois qu'il ralentit encore volontairement l'allure. On va arriver au carrefour: c'est le bouchon.

- Où vas-tu ? lui dis-je, quand je vois qu'il s'apprête à ouvrir la portière.

- Je vais régler la circulation.

Dis-moi que ce n'est pas vrai! Pince-moi fort! Il va remettre cela! Ce n'est pas la première fois que monsieur croit devoir mettre de l'ordre dans la circulation citadine.

A mon tour je sors de la voiture: j'aurais pu partir pourtant. Les clés sont restés au contact.

Non, je ferai de l'auto-stop et tant pis pour ce qui adviendra.

 Quelle chance! Je n'ai pas encore fait le premier signe, qu'une grande limousine s'arrête devant moi, un monsieur aux cheveux bouclés et grisonnants, l'air bien de sa personne me demande:

- Je vous dépose quelque part madame?

- Mais bien sûr, monsieur. Là où vous voudrez. Voyez-vous: mon mari règle la circulation. Il en aura pour des heures.

Nous roulons, le paysage devient de plus en plus plat, de plus en plus désertique: il n'y a plus aucun arbre à des kilomètres à la ronde, mais une énorme et unique dune de sable se dresse devant nous. Elle est haute comme une montagne.

- C'est le parking du destin, me dit le monsieur.

  Il entre dans la dune: elle est creuse de l'intérieur et une piste monte en spirale le long des flancs, jusqu'au sommet. Là,  une butte de sable blanc, plus fin, marque la fin de la montée.

- Nous y sommes.

En effet. Dans les parois des ouvertures pratiquées à la façon de meurtrières nous permettent de voir tout le panorama. Ensemble nous regardons, là-bas au loin, mon mari qui règle toujours la circulation, à ce carrefour où plus personne ne passe. Il fait des moulinets des bras, il vocifère: on ne l'entend pas, mais on voit sa bouche grande ouverte.

- Il est bouche bée, ton mari, me chuchote le monsieur.

 

27/07/2015

J'AVAIS ENCORE FAIT UN REVE BIZARRE.

Visite sur le bateau.

            Enfin samedi, jour de visite! Il me tarde de revoir mon fils aîné qui accomplit son service militaire dans la marine. Il est consigné à bord, comme toutes les autres recrues et je suis invitée à venir le voir dans ses activités. Le bateau est amarré sur le canal de Charleroi à Bruxelles, près du quai aux Briques. Il prend toute la largeur du canal et je me demande déjà comment il pourra passer le chenal en aval, plus étroit. Mais c'est leur problème, pas le mien. 

bateau_alu_1.jpgIl est tout en aluminium anodisé cet immense bateau, d'une propreté impeccable. Les rambardes sont peintes en rouge. C'est bizarre pour un bateau militaire. Où est mon fils? Il y a tant et tant de monde en visite aujourd'hui. Dans cette foule, comment retrouver mon gamin?

 Le prix d'entrée.

- Ticket madame?

Je n'ai pas de ticket. Voilà la meilleure. Quel ticket? Pour faire quoi? Sylvie P., que je connais vaguement,  m'apostrophe de sa voix glapissante:

- Tu n'as de nouveau pas de ticket? Pas d'argent non plus pour en acheter un?

Elle m'énerve avec ses grands airs et cette façon de me tutoyer devant tout le monde. Ce n'est pas parce que son mari occupe une place en vue dans le village qu'elle doit me traiter avec cette condescendance grotesque.

- Voici. Ceci va t' aider.

Elle me fourre quelque chose dans la main. J'accepte le flacon déjà aux trois quarts vide: il a contenu un parfum. Je dévisse le bouchon. Franchement, ça pue la pauvreté. Je lui en veux de m'avoir donné ce flacon à la façon d'une aumone. Je lui en veux de se parfumer avec cette saloperie. Je la croyais plus riche que cela, à cause de son allure générale et de ses vêtements extravagants. De toute façon, le garde veut un ticket, pas le flacon. Tant pis. Puis, il en décide autrement, il ne veut plus de ticket d'entrée, il veut que la foule passe au galop. Comme les autres gens je poursuis le chemin au pas de course. A la première bifurcation le flot humain s'arrête, chacun flâne à sa façon. Des parents ont retrouvé leur fils, moi je ne vois toujours pas le mien.

L'aumone au mendiant.

            Là, par terre, un gobelet dans la main tendue, un misérable clochard marmonne des mots incompréhensibles, destinés seulement à meubler sa solitude. Je lui donne le flacon: l'odeur du parfum des pauvres lui ira comme un gant. Satisfaite de ma générosité j'ai envie de chanter. Il y a de ces jours bénis où il est si facile de faire du bien à quelqu'un de plus pauvre que soi et de bercer sa conscience!

Canular.

            Que suis-je venu faire sur ce bateau? Je n'y ai rien perdu tout compte fait! Mon fils a été exempt du service militaire puisqu'il est myope comme une taupe: même avec ses lunettes aux verres  épais comme des boites de conserve il n'y voit que dalle. Je ris de soulagement. Qui a pu me faire croire qu'il faisait son service militaire sur ce bateau? Qui? Je me le demande bien. C'est bien moi, tout cela. Toujours crédule et prête à foncer.

24/07/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT (14)

 Stevens Point [Wisconsin] Journal August 28, 1880
 
ETranges lumieres dans la nuit

 Une maison à Manhasset, Long Island, encore récemment habitée par Milton Smith, avait été construire en 1835 par son père Richard R. Smith. Au décès de celui-ci Milton en hérita. Il y a quelque temps il avait hypothéqué cette propriété chez deux banquiers à New York, et dans l’incapacité de payer les intérêts, il fut dépossédé de la maison. La bâtisse restait inhabitée pendant quelque temps et des rumeurs circulaient comme quoi d’étranges lumières y étaient vues à la tombée de la nuit et que la maison était probablement hantée.

Finalement les banquiers autorisaient le forgeron Elias Peaser, d’y habiter gratuitement et il y aménageait avec son épouse et sa petite fille.

Le soir même de leur entrée, Mme Peaser prit la lampe, et portant la petite fille dans les bras, elle se dirigeait vers la chambre pour coucher l’enfant, tandis que son mari lisait un livre dans l’autre pièce. Au bout d’un moment Elias Peaser entendait une porte claquer tandis que sa femme poussait un cri.

 UN VIEILLARD VETU DE BLANC

 Il accourut et trouva la chambre sans lumière. Son épouse était par terre inconsciente avec la petite à ses côtés. Quand Mme Peaser reprit conscience, elle demanda d’immédiatement sortir de cette chambre, car elle y avait vu un vieil homme vêtu de blanc qui avait claqué la porte derrière elle et avait donné un coup sur la lampe qui lui avait alors échappé des mains. La famille a quitté cette maison le soir même.

 

21/07/2015

TOUT EST EN FONTE DE FER...

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C'est comme un bazar: il y a toutes sortes d'objets qu'on n'attend pas à y voir, puisque c'est l'épicerie du coin. Sur une étagère énorme, trône une vache grandeur nature. Avec la clé que j'ai en poche, je la frappe d'un petit coup: le son est clair et je m'étonne:

- Cette vache est en fonte ductile, dis-je à l'épicier.

- Oui, c'est de la 50/7.

- Equivalent à l'acier alors.

- A part une petite couche de peinture pour lui refaire la robe tachetée, tu la mets dans la prairie: elle ne broute pas, ne bouge pas, est quasiment éternelle. Très écologique. Et pas chère: c'est une vache de seconde main.

- Tiens! dis-je en voyant sur l'autre étagère une sorte de grossier vélo de grand tourisme.

- En fonte grise.

 - Je me disais aussi. Il doit être extrémement lourd.

Plus de cent kilos, la selle est pleine.

Je me demande à quoi peut servir un vélo en fonte grise: il ne roule pas, un petit coup de marteau le fera tomber en morceaux.

Je regarde autour de moi: dans ce magasin, tout est en fonte, même la nourriture. Il y a des tomates en fonte mal peintes, un régime entier de bananes non traité et qui exsude de la rouille. C'est très bizarre. Je ne savais pas que l'épicier ne vendait que du toc.

...

C'était un rêve. Normal, il reflétait ma réalité quotidienne : ne passais-je pas toutes mes journées dans une fonderie ?

Et là, outre les couvercles de routes, les grilles d'égout, les pièces mécaniques, les pièces pour conduites d'eau, il y avait aussi des articles d'ornement....

AnticStore-Large-Ref-16362_02.jpgfond.jpgfer.jpgfontaine-fonte-aux-roses-grise.jpg

18/07/2015

VALENSOLE

 

vers les années 1960 - date exacte inconnue

 

         FRANCE, Valensole

 

Un soir, un agriculteur qui possède un poulailler en bordure de Valensole entend les poules  et les coqs qui piaillent. Pensant au renard, il va se rendre compte. Quelle n'est pas sa surprise de voir au milieu des bêtes affolées un petit être bizarre qui s'enfuit à son approche et pénètre dans une sphère rouge qui décolle d'un pré. (M. FIGUET/ J.L. RUCHON: "Ovni, Premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 647)

 

1965, 1 juillet

 

         FRANCE, Valensole (Basses-Alpes)

 

Maurice Masse fumait tôt matin une cigarette avant de prendre le travail dans ses champs quand il entendit un sifflement. Il vit alors un appareil en forme d'oeuf posé dans son champ de lavandin et s'en rapprocha jusqu'à 6 m. Devant l'appareil deux personnages semblaient examiner la lavande. Ils mesuraient environ 1,20 m et étaient vêtus d'une combinaison gris-vert d'une seule pièce.

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Leur tête était trois fois plus grosse qu'une tête humaine, comportait des yeux normaux, mais une simple ouverture à l'endroit de la bouche. Ils ne portaient pas de casque. Les mains étaient petites, bien proportionnées. L'un d'eux sortit un tube d'une gaine de sa ceinture et la pointa en direction de Masse. Il fut ainsi complètement immobilisé. Pendant 60 secondes les créatures lui tournaient autour et une sorte de gargouillis sortait de leur gorge, leur bouche ne remuait toutefois pas. Ensuite les êtres regagnaient l'engin, la porte se referma en coulissant, et Masse les vit alors dans la coupole. L'engin dégagea du sol son pivot central, s'éleva lentement, ses six pieds minces se mirent à tourner de plus en plus vite  et il partit en oblique. Au bout de 50 m il disparut brutalement d'un seul coup. Au bout de 20 minutes Masse retrouva graduellement sa mobilité pour rentrer chez lui. (affaire abondamment commentée par tous les auteurs, car il y eut des traces au sol etc.. -  cet extrait est tiré de: Henry DURRANT: "Premières enquêtes sur les Humanoïdes ET" - Laffont 1977 - p. 38 à 41)

 

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AUTRE VERSION : Au moment où Maurice Masse fit son observation se déroulaient les manœuvres « Provence 1965 » en France. Deux autres sources mentionnent, selon la Gendarmerie Française, le présence d’un hélicoptère. Le quotidien « Het Volk » (Belgique) en date du 5 juillet 1965 stipule qu’à la suite d’une enquête par la police il est apparu qu’il s’agissait d’un « banal hélicoptère ». Paul Guth dans « Le Soir » (Belgique) du 27 juillet 1965 écrit : « C’est un hélicoptère que vous avez vu ! lui ont-ils dit (les gendarmes) Le pays en est plein, à cause des manœuvres de la 9ème Région militaire. On peut même vous dire le type : Alouette II ou Alouette III. »  (…) Claude Maugé  écrit (page 3 Gesag n° 106) « On peut au contraire soutenir que laisser croire à l’ovni sans le dire pouvait être pour les autorités françaises un moyen de ne pas trop perdre la face devant les américains (vog : dans le cas où il s’agissait en réalité d’un hélicoptère américain en espionnage…)(GESAG n° 106, mars 2001, pages 2 à 4 où l’on peut lire aussi que Martial de la Fournière aidera à résoudre l’incident diplomatique soulevé par l’avion espion américain au-dessus de Pierrelatte)  (Maurice Masse est dcd le 14 mai 2004)

 

17/07/2015

MEPRISE?

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15/07/2015

HISTOIRE A DORMIR DEBOUT (13)

 Gettysburg [Pennsylvania] Star and Sentinel, September 11, 1879

  

LA FILLE LE VOIT, LA MERE L’ENTEND.
 Un correspondant de la Philadelphia Press, écrivant de Westminster, Md., nous fait rapport des agissements étranges des esprits visitant la famille Toops, habitant l’endroit.

 Mademoiselle  Toops, âgée de 14 ans, peut à certains moments voir un fantôme sur pied. C’est un homme à la face rougeaude avec des moustaches d’un blond-roux.

Au début de l’été le bruit des coups secs et certains mouvements dans la maison ont convaincu la mère que sa fille voit réellement un fantôme. Un matin, alors qu’elles faisaient la grasse matinée au lit, une sonnette tinta avec furie, et la vaisselle de la cuisine fut jetée dans la chambre à coucher. Après cet épisode l’esprit leur joua des blagues malveillantes chaque matin. Quand Mme Toops voulut dresser le couvert, la nappe lui fut violemment tirée des mains tandis que les couverts sautaient de la table sur le sol.

L’un des trucs favoris du spectre était d’enlever la literie et de jeter draps et édredons par terre. Ceci donna lieu à des batailles entre la mère avec la fille d’une part et l’esprit d’autre part, ce dernier arrivant toujours à prendre possession des draps et du couvre-lit.

Un jour, le fantôme vu seulement par la fille mais entendu aussi par la mère, les énervait toutes les deux. Elles étaient au jardin occupées à sarcler, et toutes les deux ou trois minutes elles étaient arrêtées dans ce travail parce que la binette restait comme collée au sol. La mère dit à sa fille de donner un coup au spectre qui répondit promptement : « si vous me frappez ce sera votre mort » 

La fille cependant lui donna quand même un coup de poing dans la figure et c’est elle qui tomba immédiatement par terre et perdit connaissance. Depuis elle tombe presque chaque jour dans des convulsions, et cela survient à chaque fois qu’elle refuse d’obéir au fantôme.