26/10/2016

AI-JE ETE PIQUEE ???

Par une mouche tsétsé ?

Dans l’après-midi d’hier j’ai été prise d’une envie irrésistible de dormir. J’ai cédé !

Et suis-je moins fatiguée ? Je n’en sais rien.

Pourtant tout roule comme sur des roulettes : j’ai récupéré le petit Nikon réparé sous garantie et il fonctionne (j’en ai deux maintenant !). Une enveloppe envoyée aux Pays-Bas a fait son apparition chez le destinataire après environ 3 semaines : bravo la POSTE. On ne s’y attendait plus.

La remplaçante de Cristina est venue faire (très bien) le ménage ici : que de la satisfaction.

Et ce matin, en 5 minutes, le nouveau-lave-linge était posé et raccordé (il fonctionne !) et l’ancien a pris le chemin de la décharge par la même occasion.

Mon seul problème reste ma boîte mail de Skynet. Ils m’ont annoncé l’avoir débloquée, mais…

Il faut que je téléphone tout en tripotant mon pc et en donnant des n° IP et tout ça. … Ah ! qu’est-ce que je me sens déjà fatiguée !

Tout cela parce qu’à Lille nous avons pris un abonnement internet pas cher (nous n’y sommes pas en permanence). L’opérateur, pour ne pas le nommer, est FREE.FR ; il est ouvert à tous les spammeurs ! Probablement moyennant paiement. En tout cas, je n’enverrai plus jamais du courriel de là-bas.

24/10/2016

SAUVETAGE

Sur le coup de 21 heures... Sirènes d'ambulance qui s'arrêtent devant notre immeuble.

Police ! La personne du 3e étage - juste en dessous de chez nous est (de nouveau) - tombée, sans pouvoir se relever et avec fractures. C'était le cas déjà il y a environ 5 ans.

La police appelle les pompiers. 

Ils sont six dans notre cuisine, puis sur le balcon. 

L'un des pompiers descend par une corde jusqu'au 3e : par chance la porte de cuisine de la personne est ouverte.  

La fois précédente ils avaient déployé la grande échelle et cassé la vitre de son bureau.

Pauvre madame !

 

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O MIMO ! QUE BELLO !

J’ai rêvé de Pino. C’est un copain d’école primaire de mon aîné. Ils ont tous les deux 58 ans aujourd’hui. La première fois qu’ils se sont rencontrés dans la cour de récré, ils se sont battus à mort !

Les parents de Pino sont Siciliens. Quand leur fils a atteint ses 18 ans, ils ont organisé un « rapt » à la sicilienne pour le marier à Ana, sa cousine germaine du côté paternel.

Pino n’avait pas envie de se marier, et s’il avait eu envie de sauter sa cousine, cela se serait su.

La jeune fille, 18 ans également, avait alors une belle silhouette, de longs cheveux blonds ondulés et des yeux bleus : héritage de certains Normands arrivés en Sicile au Moyen-Age. A part cela, elle ne parlait pas un mot de français et jouissait d’un visage vraiment revêche et ingrat. La pauvre ! Il faut bien vivre avec ce que la nature t’a octroyé à la naissance.

Moins d’un an plus tard, Pino devenait papa d’une petite fille qui, en grandissant, était le portrait craché de sa maman. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle est devenue… Elle doit avoir 40 ans aujourd’hui.

Le ménage n’a pas tenu. Pino qui était parfait bilingue : français, italien, a rapidement trouvé un boulot à la CE. S’il n’est pas déjà retraité, il y travaille toujours.

Dans mon rêve je m’évertuais à lui raconter des histoires.

Celle-ci, par exemple :

 Rosa, sa maman emmenait son mari Domenico voir les vitrines de luxe le samedi après-midi.

Quand, dans un magasin elle voyait une chose qui lui plaisait vraiment, elle embrassait son mari, puis pointait l’objet du doigt en lui soufflant (avec le tremolo de l’émotion dans la voix)

-       O ! Mimo ! Que bello !

Il ne résistait pas et achetait.

22/10/2016

LEGER, TRES LEGER...

Nous avons le cœur et le moral légers et pas qu’eux ! Le compte en banque aussi. Mais c’est le prix à payer pour la légèreté d’esprit.

Non seulement nous avons réussi hier à remplir le réfrigérateur de produits frais et consommables (pendant notre absence PERSONNE ne s’en était soucié, vous ne trouvez pas cela bizarre autant qu’étrange ?) mais encore PERSONNE ne nous avait débarrassé du lave-linge en mort subite juste avant notre départ à Lille.

Nous avons donc, contraints et forcés, été obligés de nous en occuper en bons parents de famille. Oui, vous avez bien lu : « parents ».

Personnellement j’estime, n’est-ce pas, que l’expression « en bon père  de famille » est sexiste. Dans ce monde, combien y-a-t-il de femmes pour assumer le rôle jadis voué au mâle dominant ? Elles sont innombrables, ici comme ailleurs.

Bien ! Le compte des liquidités en a pris un coup (coût, cou ???) mais c’était téléphoné. Pour le lave-linge nous avons déboursé exactement le même montant qu’il y a 14 ans : cela veut dire qu’il ne vaudra que l’équivalant de ce que l’Euro vaut aujourd’hui par rapport à « alors ». Le vendeur nous a prévenus : la nouvelle machine n’aura pas la même longévité que l’ancienne. Raison : tout est électronique maintenant et tombe bien plus souvent en panne.

Bref : nous avons pris une garantie supplémentaire qui nous « garantit » un usage normal pendant 5 ans…

Qui vivra, verra.

Mince alors : moi qui pensait léguer à mes enfants des appareils ménagers en excellent état de marche !!!

RETOUR A BRUXELLES

Jipi continuera à se faire dorloter

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et bibi à vu le bon panneau au-dessus du cubitainer à rosé !soif.jpg

 

20/10/2016

LAZULI

lapis-lazuli-lot-de-3-galets.jpgJipi me l’a avoué cet après-midi pendant qu’il se reposait : il est de la race « lapis ».

Comme je ne comprenais pas bien qu’il était devenu subitement portugais, il m’a précisé :

  • Ben oui, lapis là su’l’lit !

NAPOLI

En avant soirée j’avais mis du linge encore un peu moite sur les radiateurs du living et de la chambre pour qu’il sèche plus vite.

Alors, le Jipi voyant cela s’exclama :

-       Mais c’est l’Italie ! Dans la baie de Naples où on met la nappe au lit !

 

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Il est si plein de poésie…

19/10/2016

JE SUIS BELIER ET JE LE RESTE

Quand, comme moi, on a l’imagination galopante, ce n’est pas toujours réjouissant. Il nous reste deux jours à passer à Lille. Deux jours de grandes manœuvres pour ma pomme : lessive, nettoyage, début de rassemblement de nos affaires, et puis le voyage. Pourvu que le trajet ne fatigue pas trop Jipi. Ma hantise ? Par exemple que l’ascenseur à Bruxelles soit en panne…

Déjà j’ai été avertie que Cristina, mon aide-ménagère, n’est pas disponible : la pauvre vient de subir sa 3e intervention chirurgicale en 4 ans. « On vous enverra Mimoun » m’a-t-on dit. Allez alors !

Dès samedi je dois partir à la chasse d’un autre lave-linge pour Bruxelles. Sans oublier le cadeau d’anniversaire pour Tilio qui aura 7 ans le 26.

Entre-temps il faudra aussi que je m’occupe du déblocage de ma boîte mail de Skynet. Je ne l’ai pas fait en France, car ici nous tournons sur « free ». Appréhension : que vais-je trouver comme mauvaise nouvelle dans cette boîte à courrier électronique ?

Dans mon for (intérieur ça va sans dire) je me réjouis d’attaquer ces petits soucis et d’en faire de la charpie…

Mais non, je n’ai aucune envie que tout s’arrête et de ne plus m’occuper de rien : je suis « bélier » et je le reste, je fonce ! (quitte à me fracasser les cornes dans les murs ???)

18/10/2016

LA DEVINETTE DES ANNEES '50

Cet ado, cadet d’une famille de 4 enfants, avait trois grandes sœurs. Au lycée il posait cette devinette à ses condisciples : « Qu’est-ce qui est tout raide en entrant, et tout mou avec une goutte au bout en sortant ? »

Devant les moues goguenardes, il osait la réponse :

« Un biscuit qu’on trempe dans le café ! »

Il s’appelait Didier et Jipi se souvient encore de lui, plus de 50 ans après…

 

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17/10/2016

BANDE SONORE SANS IMAGE

Les talons des chaussures des dames claquent sur les pavés comme sur les parquets : c’est le signal par lequel les femmes annoncent leur présence ou leur arrivée. Quand vers une heure du matin nous entendons ce signal spécifique, c’est que la voisine de l’étage au-dessus du nôtre vient de rentrer chez elle. Jusque-là, il n’y a rien de spécial.

Mais quand ensuite vient un bruit d’objets tombant sur le sol, suivi d’un autre identique, on peut toujours fantasmer. Vient-elle de larguer ses pompes ? Vide-t-elle son sac ? A-t-elle buté contre un truc qui était par terre ?

Tout se tasse quand dans le silence de la nuit, tout à coup, s’élèvent des lamentations et des pleurs plaintifs. C’est une femme, mais laquelle ?

Y-a-t-il causse à effet ? Impossible de savoir si le gros chagrin se situe à notre étage ou à un étage plus haut. C’est un film sans image dont nous écoutons abusés la bande sonore.

Puis, le calme revient. Dans la journée rien ne vient éclairer notre lanterne si ce n’est un vague relent d’éther dans la cage d’escalier.

Il m’aurait plu de vous raconter une vraie histoire, mais voilà : je n’en connais ni tenants ni aboutissants. Tant pis.

16/10/2016

C'EST AUJOURD'HUI ...

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15/10/2016

LE NOEUD COULANT ?

coulant_anime.gifMais qu’allez-vous insinuer là ? Pas du tout !

Il va très bien le Jipi et il commence à avoir la bougeotte.

Bon : j’accepte qu’il entrave ma liberté et je l’autorise à m’accompagner à la superette depuis hier. Il a même eu le droit de ramener tout seul à la pharmacie un médicament qui avait été prescrit et qu’il ne doit plus prendre.

La superette et la pharmacie se trouvent à moins de 150 mètres de notre immeuble,  je le précise.

Tout cela pour dire qu’il a repris du poil de la bête et que notre retour à Bruxelles est programmé pour vendredi prochain. La vie normale va reprendre.

Il n’a d’ailleurs plus mal du tout, nulle part ! Normal : je le fais souffrir un peu chaque jour pour qu’il s’habitue et comme antidote.

C’est génial, non ?

14/10/2016

"DANS LA NATURE"

Après le repas dégustation – qui avait pour but de vendre les produits de la ferme et de leurs associés – le père Sardo s’est fendu d’une explication détaillée sur la moisson des châtaignes et leur transformation en farine. Il était assis devant le « grenier-four » .

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Cependant, les convives (ayant mangé et bu) éprouvaient des « besoins naturels ». La question des commodités étant posée, la réponse à fusé : « dans la nature ».

Mais non, pas dans la caravaneFERME9.jpg,

FERME3.jpgni dans ce petit bâtiment,

 

 

 

 

 

non plus dans le grenier à châtaignes….FERME4.jpg 

 

 

 

 

 

 

Mais là…

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derrière un arbre ou ailleurs à l’’abri des regards, si possible.

C’est la « nature » que j‘apprécie en Corse.

13/10/2016

TABLE D'HOTES

J’arrivais donc sur les lieux des agapes avec plus d’une heure d’avance sur le groupe.

L’escalier d’accès :FERME2.jpg

La salle à manger :FERME5.jpg

 

 

 

 

 

La table (portant des petits paniers tressés garnis d’un fond de fougères où reposaient saucisson, jambon, copa ; le tout sous les couverts en plastic)  

Le décor :FERME8.jpgFERME13.jpg

 

 

 

 

Le père Sardo cuisant les « galettes » (farine de châtaignes, fromage blanc, eau, sel et rien d’autre sur plaque non graissée chauffée par des brûleurs alimentés par une bonbonne de gaz).

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12/10/2016

IL FALLLAIT MERITER CE REPAS.

Comme il avait fait un temps de cochon le samedi, le repas « typiquement corse » a eu lieu le dimanche. Il fallait le mériter !

Nous étions prévenus qu’il y avait une grimpette forcée dans la montagne et dans les bois : une demi-heure, disait-elle …

Evidemment je me suis portée pâle : mon pays est plat et mon carburateur s’essouffle dans les montées. Aurore Sardo a donc téléphoné à son père, qui est venu me chercher avec le tout-terrain à la croisée des chemins et FERME1.jpgdans les fougères. Les orages des derniers jours avaient fort raviné le mauvais chemin qui grimpait là-haut à 817 mètres. J’ai eu la trouille plusieurs fois que son truck ne bascule dans le vide.

 

 

landrover.jpgJe ne vous dis pas ma difficulté à monter dans ce véhicule dont le marchepied se trouvait à la hauteur de mes genoux. J’ai dû m’y prendre à deux reprises : est-ce possible d’exiger une telle gymnastique d’une octogénaire ? Je vous le demande

http://www.gustidicorsica.com/fr/4-179/producteur/sardo.html

 

LE FRANCAIS : PRONONCIATTION.

Lors d'une balade automnale dans les bois.

Elle : Oh ! Regarde. On va pouvoir s'asseoir sur les troncs...

Lui :  Pas question : on m'a dit de ne jamais m'asseoir sur l'étron.  

11/10/2016

"LE" CAUCHEMAR...

Sur le coup de huit heures du soir, voilà Nadine qui nous rend visite à l’improviste. Non, elle n’était pas seule : il y avait aussi son mari et leurs deux ados.

-      C’est pour fêter la convalescence de Jipi, dit-elle. Ma sœur va arriver dans un instant ainsi que mes parents.

Aïe ! Cela faisait 10 personnes qui s’annonçaient dans notre petite bonbonnière.

-      Tu nous feras bien une petite bouffe, hein Godelieve ?

Purée !!! D’accord, quand il y en a pour deux, il y en a pour quatre, mais y en-a-t-il alors aussi pour douze ?

Franchement : dans l’armoire de cuisine il y avait bien quelques pâtes, un peu de riz… mais comme légumes il ne me restait qu’un gros cornichon et un seul chicon (endive).

En panique j’ouvrais la porte pour vite passer chez le Pakistanais du coin : hélas ! Il avait fermé ses blaffetures (volets).

Entre-temps d’autres personnes arrivaient : il y en avait au moins une trentaine. Déjà une énorme table était dressée portant de nombreux couverts.

Là, j’ai craqué : je n’en pouvais plus.

… Je me suis donc levée pour boire un verre d’eau et quand je me suis recouchée, tout le monde était parti !

09/10/2016

SON THE

Jipi aime bien le thé vert agrémenté d’écorces de citron vert. Il est attaché au goût d’une marque spécifique, que je n’ai pas trouvée dans les rayons de la superette locale.

Hier midi je lui verse son thé (vert avec écorces de citron pas vert) et je lui demande ce qu’il en pense.

Il fait tourner sa gorgée dans la bouche, l’avale et me dit doctement :

-       Il y a surtout un goût qui domine.

-       Lequel ?

-       L’eau !

TRAIN CORSE

 

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Les paysages sont grandioses: avec d'époustouflants ouvrages de génie civil. 

 

 Le train Corse ressemble comme un jumeau à la micheline de Provence : il n'a que deux wagons pourtant. 

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Il n'a qu'un défaut : les places debout sont aussi nombreuses que les places assises

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Les gens fatigués sont assis dans l'allée centrale. (Le voyage dure 4 heures de Bastia à Ajaccio..)  

 

 

08/10/2016

LES GRANDES DOULEURS

Personne n’est à l’abri de la douleur physique, morale ou mentale.

rats.jpg-         Chtt ! disait ce rat à son compère pris dans un piège étrangleur et gueulant comme un putois. « Les grandes douleurs sont muettes ! »

Je ne suis pas certaine qu’elles soient vraiment muettes. Les personnes qui vivent dans les régions où les violences naturelles, guerrières ou coutumières sont quotidiennes peuvent en témoigner.

-         Quand le ramoneur hérisson.jpga passé son hérisson à lames de rasoir dans la cheminée, me dit Jipi, c’est une chance de vivre dans un pays où existent des analgésiques !

Il souffre donc en silence…

07/10/2016

JOUR "J"

Ce 7 novembre est un jour spécial :

-       Grève générale (la énième…) en Belgique. Bravo les syndicats.DSCN0529.JPG

-       Anniversaire de Karin (47) et de Nicolas (15)

-       DSCN0527.JPG

 

 

- Et « last but not least » le retour de Jipi.

06/10/2016

LES CHATS

Comme les nouvelles du côté de l’hôtel de luxe et de Jipi sont excellentes (il rentrera au bercail demain soir ou samedi midi) je propose une devinette : les photos ont été prises à l’entrée du complexe d’appartements où j’attendais le taxi. Lequel de ces deux chats y habite vraiment : le gris ou le tacheté ?

 

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05/10/2016

ENCORE SOUS LE "COUP".

A 14 heures Jipi était réveillé. Encore un peu sonné et sous le « coup » de l’anesthésie qui a duré 4 heures. Apparemment l’intervention s’est très bien déroulée, la preuve ? Il avait faim !

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Etant à jeun depuis la veille au soir son estomac se contractait. Il n’a pourtant eu droit qu’à un verre d’eau. Peut-être a-t-il quand même reçu un léger repas au soir, mais je ne le saurai que cet après-midi.

Aucune vraie douleur mais de la gêne là où il était relié par des tuyaux aux différents baxters.

A ce jeune forcé était associé un taux de glycémie en augmentation avec administration d’insuline. Il n’était pas insulno-dépendant avant l’opération et j’espère que tout rentrera dans l’ordre dès aujourd’hui.

  

04/10/2016

UNE PETITE SEMAINE DE CHAMBRE A PART.

Voilà: les dés sont jetés. Jipi a pris une chambre particulière avec pension complète dans cet hôtel de luxe. Je préviens : si vous désirez y aller, il faudra sacrifier une part de votre bas de laine. Mais avouez que la demeure a de la gueule.

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En plus de la pension, il y bénéficiera d'un passage

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dans la salle de silence bienfaisante suivi d'un sommeil assez lourd, calculé spécialement pour lui. 

Ce qui est fantastique là-bas, c'est qu'ils ont des équipes qui délestent les pensionnaires d'un certain âge,

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d'un tas de trucs superflus accumulés au fils des ans. Les gens sont nettement plus légers, corps et portefeuilles à la sortie. 

Je ne serai pas trop disponible pour lire vos commentaires car, comme il se doit, je dois aller vérifier que le Jipi est bien installé...   

02/10/2016

IL A LES MOYENS

frontale.jpgDe faire avouer ou de bricoler.

Par contre, il avait oublié son rasoir et ne pouvait pas tailler sa barbe aussi courte que souhaité.

Je lui ai prêté mon petit instrument à raser les poils dans la main et ça a marché.

QUELLE ALLURE !

Aujourd’hui il est interdit de fumer dans les chambres d’hôtel. C’est une bonne chose, sauf pour les fumeurs dont je fais partie ! Quand il y a un balcon ou une petite terrasse attenante à la chambre, le problème est résolu. Sinon, que faire pour s’adonner à son vice ?

A Digne j’ai trouvé la solution. Dans la chambre j’avais pu me faire un café (poudre soluble) et j’ai donc entrepris d’aller fumer dans la rue : il n’était pas encre 6 heures du matin.

Mais c’est qu’il y avait déjà du monde dehors ! Des hommes et des femmes sur le chemin du travail probablement. Ils me regardaient d’un air bizarre (parfois vaguement intéressé) : quoi donc ? Une bonne femme d’un âge très certain qui fait les cent pas sur le trottoir en fumant…

Avez-vous une idée à quoi ils pensaient ?