30/09/2017

LE "CAMPANILE", C'EST OU svp...

Tout avait très bien commencé et ce n'est qu'au dernier tiers de notre première étape que les rincées violentes ont rendu la fin du voyage assez pénible. Nous aurions pourtant dû nous méfier du caprice de notre GPS qui, lors de notre départ de Bruxelles, avait refusé le N° dans l'avenue à  Barentin et qui persistait à vouloir nous déposer n'importe où.  Mauvais signe !

Aux alentours de Rouen, le Jipi était assez surpris que ce GPS nous indiquait la sortie pour atteindre Barentin : ce n'était pas le chemin qu'il avait en tête. Mais il a suivi l'indication (par les petites rues de Pissy-Pôville). Je pense qu'il aurait dû suivre son instinct au lieu d'obéir au Tom-Tom...

Et là , sous les draches, nous sommes tombés en émoi ( ???) devant un chemin agricole en terre, entre un champ de betteraves et une prairie et portant un grand panneau d'interdiction à la circulation : Tom-Tom insistait pour que nous empruntions ce chemin. Il n'en était pas question.

Nous avons pris une autre petite rue (goudronnée) et avons finalement débouché à  hauteur du zoning commercial. On n'y voyait que dalle : il tombait des cordes.

Dans ce marasme il nous était impossible de trouver des points de repère. De toute façon, ceux de Jipi étaient vieux de 35 ans et tout avait bien changé.

Bref, deux arrêts dans le centre commercial pour expliquer aux commerçants que nous étions paumés.

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La dernière explication était la meilleure et quand Jipi a aperçu cette statue, il était soulagé : moi aussi ! N'étions-nous pas déjà  en Amérique ?

 

La photo date du lendemain, car sous la pluie torrentielle on ne voyait pas grand-chose.

Après trois ou quatre tours du rond-point avec cette statue, j'ai cru entrevoir l'enseigne du Campanile : nous étions sauvés. Encore fallait-il trouver comment s'y rendre dans le dédale des sens interdits : nous avons réussi cet exploit. Bravo à nous !  

Commentaires

Si la madame du Tom-Tom n'a pas encore de nom, vous pouvez l'appeler Campanile. C'est joli, Campanile.
La nôtre s'appelle la femme du GPS, c'est moins joli.

Écrit par : la fausse petite "Bruxellesse" | 30/09/2017

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Elle s'appelle Jacqueline... tout bêtement !

Écrit par : godelieve | 30/09/2017

Des visites bucoliques avec Tom-Tom
Bisous du samedi

Écrit par : H-IL | 30/09/2017

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