15/03/2018

1957 CONGO : UNE SORTE D'ERMITE...

Lors d’une de nos sorties en groupe restreint, l’adjudant ABRAS a pris un chemin forestier - pour voir un ami - et il a klaxonné trois fois. Nous avons emprunté un petit sentier. Un peu plus loin, dans une clairière une hutte construite en branchages abritait un homme noir qui avait observé de loin que nous arrivions et avait entendu l'avertisseur.

En hâte il s’était « endimanché » pour nous recevoir dignement : il portait donc un faux-col en celluloïd blanc, une paire de manchettes blanches dans la même matière, une cordelette autour de la taille portant une grosse médaille de St Christophe, et - suprême détail d'élégance  - un chapeau haut de forme noir sur la tête.

Il était curieux à voir, émacié et tout nu. Il est certain que personne de notre petite compagnie n'a été outrée : cet homme était nu, mais digne et décent. Quel âge pouvait-il avoir ? Peut-être la cinquantaine. Plein de gentillesse, il nous proposait du vin de palme conservé dans une demie calebasse posée à même le sol.

Si nous n’avions pas remarqué que ce vin contenait autant à manger qu’à boire (un tas d’insectes s’y étaient noyés) nous aurions peut-être accepté d’en goûter…

Dans sa case, il n'y avait rien, vraiment rien sauf une natte posée sur le sol : son lit.

Il nous a fait visiter son petit domaine gagné sur la forêt où il cultivait quelques légumes pour nous inconnus et quelques fruits. Des caramboles par exemple, mais c’était la première fois que nous en voyions et nous n’en connaissions pas le nom. Il les appelait d’un nom qui ressemblait vaguement à "sitrou" (citrouille?) ce qui a provoqué l’hilarité de notre petite bande.

Il vivait tout seul dans cette clairière - on n'a jamais su comment ni pourqoi- et d’après Abras le village indigène le plus proche était à 40 km au moins.
Nous lui avons laissé ce que nous avions sur nous : un peu de chocolat, deux petites bouteilles de bière et quelques sandwiches au fromage. Abras lui a fait cadeau d'une couverture.

08/03/2018

FUNERAILLES CONGOLAISES

Pendant mes 10 ans de Congo, j’ai très souvent été fascinée par le rituel congolais lors d’un décès. Parfois, quand la famille congolaise avait les moyens, des pleureuses professionnelles étaient engagées… Cela était le côté désagréable. Par contre, quand le défunt et toute sa famille montaient dans le camion pour l’enterrement, leurs chants de joie à deux ou trois voix étaient très beaux et remplis de joie : le mort allait retrouver ses ancêtres et c’était très bien ainsi.

mayumbe.jpgMais donc, vers le mois de mars 1957, à l’occasion d’une autre sortie avec le couple (mes voisins de chambre au bloc célibataire de la base de Kitona), nous avons été surpris par un cortège funéraire sur notre route vers l’enclave de Cabinda. (voir la carte) A Cabinda il n’y avait strictement rien à voir que quelques commerçants portugais et des autochtones qui vivotaient paisiblement, mais où la plage était superbe et d’où il était possible de voir Pointe Noire en Afrique française.

C’est sur la route (en terre) entre Moanda et Cabinda que nous avons vu un petit cortège d’enterrement très étrange, du moins de notre point de vue. Etions-nous toujours au Congo ou déjà à Cabinda … je ne sais pas.

C’était un groupe d’une dizaine d’hommes (il n’y avait pas de femmes), dont deux portaient une sorte de civière où reposait le mort dans son cercueil. Les porteurs étaient précédés et suivis par des hommes en haillons mais qui avaient des « pouf-pouf », vieux fusils d’avant la guerre de 14-18.

A tour de rôle – et probablement suivant des règles hiérarchiques strictes - ils tiraient un coup en l’air. N’était-ce que du gros sel ?

L’attitude du groupe funéraire nous a semblé hostile à notre égard, c’est pourquoi nous ne voulions pas prendre de risque et sommes restés à une trentaine de mètres d’eux, ne roulant pas plus vite qu’ils ne marchaient, pendant plus d’une heure. Je vous assure que ça « durait » ce que ça devait durer.  Surtout à cause du genre d’avancement de la troupe.

Le défunt avait intérêt à l’être complètement, car qu’est-ce qu’ils l’ont secoué !

Les porteurs faisaient trois pas en avant, un pas en arrière, puis faisaient rebondir le cadavre sur la civière rudimentaire. Entre les salves des fusils ils entonnaient tous ensemble un chant funèbre assez gai, à deux tons.

Le village d’où provenait le groupe devait être le dernier que nous ayons traversé, et il se trouvait à environ 4 km derrière nous.

Nous n’avions aucune idée où ces gens emportaient leur mort. Finalement ils nous ont fait comprendre par gestes que nous pouvions poursuivre notre chemin et les dépasser, ce que nous avons fait.

Après avoir bien profité du restant de la journée à Cabinda, nous sommes redescendus vers Moanda avant que la nuit ne tombe et c’est là que nous avons de nouveau rencontré notre groupe.

Ils ne portaient plus rien, ils ne tiraient plus en l’air, mais avaient maintenant aussi des calebasses et ce qu’elles contenaient (vin de palme) avait déjà fait des ravages, car ils titubaient que ce n’était pas beau à voir.

En arrivant ensuite à la hauteur du village nous avons constaté qu’une des huttes avait été incendiée avec tout ce qu’elle contenait.

La veuve du défunt n’avait donc d’autre choix que d’aller cohabiter avec son beau-frère ou avec un autre membre masculin de la famille de son mari… Ce sont des explications données par des gens qui habitaient depuis un certain temps dans le Bas-Congo. J’ignore si elles sont véridiques.

20/02/2018

CAMION VENTOUSE

Depuis des mois nous avons tout loisir d'observer les manœuvres de ce petit camion pour se garantir une place de stationnement fixe. C'est juste devant notre immeuble et je l'ai photographié du haut de notre 4e  : le nid dans l'arbre est une coïncidence.

De temps en temps, vers les 18 heures, le chauffeur de ce camion arrive avec une voiture grise. Il s'arrête à hauteur du camion garé empêchant les autres voitures de passer. Il sort de voiture et monte dans le camion qu'il dirige sur la bande de roulement. Il revient vers sa voiture qu'il gare à la place du camion. Ensuite il part avec le camion jusque vers les 23 heures.

Là, il inverse la manœuvre pour re-garer le camion à cette place et il s'en va dans la voiture grise. Astucieux ? Et tout à fait légal !

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18/02/2018

IDENTIFICATION ?

Dans un jardin voisin pousse cet arbre. Il fait au total 5 ou 6 m de haut. Dès la chute des feuilles il est déjà couvert de chatons. J'ai tenté de l'identifier mais "Google" ne peut que me dire : identification probable : arbre !

Qui connaît ?

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31/01/2018

ON VA VISITER LE CONGO ?

11/01/2018

DE LA NEIGE EN HAUTE SAVOIE

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ININI...

inini.JPGCela ne vous parle pas ? C'était mon cas jusqu'à hier. Avant ma conversation avec mon frère, philatéliste amateur, j'ignorais tout de cette colonie française DANS une colonie française. Si le cœur vous en dit vous trouverez pas mal d'information à ce sujet sur la toile.

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L'idée de départ était d'y créer une  prison ! Pas celle de Cayenne avec Papillon mais une prison pour Vietnamiens... La France a toujours été  l'avant-garde d'idées lumineuses !

 

 

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18/11/2017

MAGNIFIQUES PHOTOS !

https://www.demorgen.be/fotografie/deze-prachtige-panoram...

 

 

12/11/2017

QUAND IL Y EN A POUR DEUX

... il y en a probablement assez pour trois !

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04/11/2017

Messenger de FB de ce jour...

"Coucou Philippe,
Pourrais-tu organiser une soirée couscous chez Yunes pour le jeudi ou le vendredi soir? Jipi ADORE !
De plus, tu me fournirais un motif de "récrimination" pour plaisir sans moi à  son retour... D'avance un TRES GRAND MERCI !!!
Bisous à  toi et à   Claire et papatte  à  Lucky."

 

Car en effet, le Jipi rejoindra le cousin cette semaine pour une seconde visite du moulin. L'autre semaine cela ne c'était pas du tout arrangé pour le couscous et je suis donc en manque de récriminations...

27/10/2017

CORDON BLEU

En cuisine, la façon "cordon bleu"         cordon-bleu-de-porc.jpg

c'est l'art de rendre savoureux

et de doter d'une appétissante couleur

une viande blanche sans saveur.

Facile à préparer

préférez

quand même

ceux que vous faites vous-même

à ceux tout préparés

du supermarché ! 

22/10/2017

PARC DE L'ESTUAIRE

Jouxtant notre village de vacances : la pinède. 

Et dans la pinède,  ceci :

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Une tour de guet ? En quelque sorte. Moyennant le paiement d'une entrée on peut y monter (pas trop essoufflé ?) pour admirer le plus grand estuaire d'Europe. A l'intérieur de cette cabane il y a un "guide audio" : nous n'en avons pas profité vu qu'on a fait l'estuaire par bateau.

14/10/2017

JEANNE D'ARC

jeanne.jpgQuand Jeanne d'Arc se trouvait immobilisée sur le bûcher dressé à Rouen, elle dit quelques mots :

les uns ont entendu : "je veux descendre"

 

d'autres ont clairement perçu : "je veux des cendres".

 

Depuis on désigne Jeanne d'Arc comme LE PUZZLE D'ORLEANS.

12/10/2017

"IL S'Y CONNAIT...SI ON LE SUIVAIT ?"

Un soir tard, en revenant de Genève pour aller à Ornans, à Pontarlier nous sommes tombés sur une déviation pour cause de travaux. C'était en 2003 et nous n'avions pas encore de GPS. 

La signalisation pour cette déviation était du genre m...ique. Mais, tout à coup, j'ai repéré un automobiliste qui semblait très bien savoir par où aller.

- Il s'y connaît, dis-je à Jipi, si on le suivait ?

Ce que nous avons fait. Il est évident que le conducteur de cette voiture s'y connaissait : il rentrait chez lui, pas loin, dans une maison rurale au fond d'une impasse...

Plus jamais je n'ai osé proférer un tel conseil...

11/10/2017

OPTION UNANIME : DECOUVERTE DE L'ESTUAIRE.

Nous étions déjà au port de Royan vers 13h30 alors que notre "croisière" ne commençait qu'à 15 heures. Il faisait beau, nous avons trouvé où nous asseoir, la vie était belle.

La longue attente a pris fin à l'approche de la vedette catamaran qui rentrait avec sa cargaison de touristes du tour précédent.

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C'était intéressant, la vedette d'une remarquable stabilité ne nous secouait pas du tout, sauf au demi-tour effectué autour du phare de Cordouan.

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Jipi a réussi une magnifique série de photos où on pouvait voir la mer dans tous ses états, moi je photographiais le ciel et les goélands... Il a fallu attendre d'être dans l'autre sens et plus au calme pour capturer ce phare dans la boîte.

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L'église de Talmont valait déjà le détour, mais le plus impressionnant était la partie avec les grottes de Matata et Regulus (encore 25 habitées) et la pêcherie (au carrelet : filet de quelques mètres de large, descendu en mer à partir des cabanes).

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Bref:  c'était très bien et le tour a demandé un peu plus de deux heures.  

10/10/2017

DU HAUT DE NOTRE FALAISE NOUS VOYIONS...

qu'il y avait l'estuaire, des plages fréquentées, la vie !

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09/10/2017

ET LA PLAGE ?

Dans notre groupe il y avait 25 personnes : 10 couples, 3 hommes seuls et 2 femmes seules. Au village nous occupions 14 logements assez groupés. Tout était complètement rénové et impeccable : cela valait largement une chambre dans un hôtel ***.

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L’accès au restaurant pouvait poser problème pour les moins valides : il fallait gravir une bonne volée d’escaliers ; à l’arrière se trouvait un ascenseur accessible aux personnes en fauteuil ou avec un déambulatoire.
La nourriture ? On ne peut en dire que du bien : très variée, abondante, produits frais.
Tout semblait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.

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Et la plage ? « On descend là le petit sentier et à 50 mètres la plage est à nous » disait Renée, la nageuse la plus fanatique du groupe.
Jipi a pris le sentier, il a fait au moins 300 mètres : la plage était bien là, quelque part en contrebas de la falaise !
Il fallait encore marcher avant de voir un escalier en parpaings mais sans rampe.
 
Cet escalier menait à un début de plage rocailleux et une eau traîtresse où on ne voyait pas les bouts de rochers qui affleuraient.
Renée et quelques autres en ont fait les frais : entailles et écorchures aux pieds et aux jambes, aux mains et aux bras. Cela a contribué à limiter, voire inhiber, l’ardeur des autres pour tenter d’y goûter.
C’est aussi la raison pour laquelle une visite au phare de Cordouan avec sortie dans l’eau n’a obtenu aucun succès.  
 

07/10/2017

NON, MERCI !

Pendant notre séjour à St Georges de Didonne, le jeudi était le jour le  meilleur question météo.

Comme "activité" de groupe nous avions le choix entre deux sorties en bateau.

Celle-ci n'a eu aucun amateur !!!  On se demande pourquoi ???

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04/10/2017

A SAISIR !

Pour les plus rapides :  c'est gratuit.

étourneaux.jpgTrois énormes nuées d'étourneaux dans la région de Maure de Bretagne.

Il y a au total entre 600 et 1200 individus : pas encore agressifs, mais méfiez-vous, ils  chient !

Je vous donnerai gracieusement l'adresse où se trouve le massif de bambous qu'ils ont choisi comme dortoir collectif.

Pensez aux multiples utilisations : guano à volonté pour votre terre de jardin, plumes par centaines de milliers pour fabriquer oreillers et édredons, et pour les gourmets la possibilité de réaliser l'unique terrine de pâté d'étourneaux.

02/10/2017

ESCAPADE A VANNES

Pour le jeudi les prévisions météo étaient bonnes : nous sommes donc partis à Vannes mais n'avons pas pu rencontrer Hervé qui subissait une dialyse ce jour-là.

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Jipi m'a fait découvrir la " Rabine " : cette promenade arborée le long du port de plaisance en ville. Il était midi, les lycéens et étudiants des collèges prenaient leur heure de table au bord de l'eau : c'était sympa.
Nous avons pris place à une terrasse et c'est ainsi que j'ai dégusté la fameuse galette au blé noir (sarrasin), délicieusement fourrée aux émincés de poireaux et de petits légumes et garnie de grosses crevettes. La bolée de cidre complétait le repas.
C'est là que, tout à coup, j'ai constaté que mes pieds avaient complètement dégonflés : plus d'œdème du tout ! Miracle ??? Depuis ils n'ont plus été gonflés.

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En prenant quelques photos j'ai été intriguée par la présence inhabituelle d'un bel oiseau tout blanc au long bec recourbé (ibis)près d'un cormoran vautré : un immigré cet ibis ?
Plus tard nous étions à la poissonnerie pour faire le plein d'huîtres, crustacés etc.pour le repas du soir.
Belle escapade.

01/10/2017

DEAUVILLE... temps maussade entre les grains

Nous disposions de tout notre temps... sauf de celui qui coule entre le pouce et l'index !

Plages abandonnées, peu de monde dans les rues, rien d'alléchant...

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30/09/2017

LE "CAMPANILE", C'EST OU svp...

Tout avait très bien commencé et ce n'est qu'au dernier tiers de notre première étape que les rincées violentes ont rendu la fin du voyage assez pénible. Nous aurions pourtant dû nous méfier du caprice de notre GPS qui, lors de notre départ de Bruxelles, avait refusé le N° dans l'avenue à  Barentin et qui persistait à vouloir nous déposer n'importe où.  Mauvais signe !

Aux alentours de Rouen, le Jipi était assez surpris que ce GPS nous indiquait la sortie pour atteindre Barentin : ce n'était pas le chemin qu'il avait en tête. Mais il a suivi l'indication (par les petites rues de Pissy-Pôville). Je pense qu'il aurait dû suivre son instinct au lieu d'obéir au Tom-Tom...

Et là , sous les draches, nous sommes tombés en émoi ( ???) devant un chemin agricole en terre, entre un champ de betteraves et une prairie et portant un grand panneau d'interdiction à la circulation : Tom-Tom insistait pour que nous empruntions ce chemin. Il n'en était pas question.

Nous avons pris une autre petite rue (goudronnée) et avons finalement débouché à  hauteur du zoning commercial. On n'y voyait que dalle : il tombait des cordes.

Dans ce marasme il nous était impossible de trouver des points de repère. De toute façon, ceux de Jipi étaient vieux de 35 ans et tout avait bien changé.

Bref, deux arrêts dans le centre commercial pour expliquer aux commerçants que nous étions paumés.

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La dernière explication était la meilleure et quand Jipi a aperçu cette statue, il était soulagé : moi aussi ! N'étions-nous pas déjà  en Amérique ?

 

La photo date du lendemain, car sous la pluie torrentielle on ne voyait pas grand-chose.

Après trois ou quatre tours du rond-point avec cette statue, j'ai cru entrevoir l'enseigne du Campanile : nous étions sauvés. Encore fallait-il trouver comment s'y rendre dans le dédale des sens interdits : nous avons réussi cet exploit. Bravo à nous !  

24/09/2017

RETOUR AU BERCAIL

C'est l'ultime étape : nous serons à Bruxelles dans l'après-midi.

(quel bonheur !!!)

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23/09/2017

DIRECTION SAINT-LO.

C'est déjà le jour des au-revoir (à une dizaine de personnes que j'aime bien) en espérant que ce ne soit pas un adieu : les vicissitudes de la vie, la maladie, l'âge, les accidents de parcours... 

Pas trop cocus, mais contents quand même nous partons vers Saint-Lô où la fille de Jipi (je l'aime beaucoup) nous recevra.

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21/09/2017

MME RIPOLE

C'est elle.

Celle qui appelle le groupe à se réunir, celle qui choisit la date et le lieu, celle qui propose les "activités", c'est elle l'ex de Jipi.

Mais non ! Elle et moi nous ne nous crêpons pas le chignon. C'est l'entente neutre mais pas glacial.

En tout cas je me demande quelles seront les animations pour vieux qu'elle aura sortie de son chapeau magique... Très individualiste comme je suis, je n'apprécie pas trop.  

 

20/09/2017

PARAPLUIE, IMPERS ET DOUDOUNES

Sans oublier les pulls, les gants et les bottes en caoutchouc ?

18/09/2017

PREVISIONS METEO

Une semaine avant notre départ de Bruxelles la météo se montrait légèrement plus optimiste... celle-ci était de dimanche :pourvu que cela ne se dégrade pas plus !

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17/09/2017

ST GEORGES DE DIDONNE

En été, quand il fait beau, la plage :

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Nous serons logé dans un petit pavillon :

 

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16/09/2017

TOUJOURS PLUS AU SUD-OUEST !

Ce samedi nous disons au revoir aux Bretons et mettons le cap vers St Georges de Didonne, où nous séjournerons une semaine. Rencontre là-bas avec une bande de copains de promo de Jipi (tous des vieux...).

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14/09/2017

PETITE VISITE A VANNES

A Vannes Jipi revivra quelques souvenirs d'enfance quand il était chez les grands-parents paternels. Il se recueillera aussi sur la tombe de ses parents. Vers midi nous allons prendre le cousin Hervé - qui est bien mal en point - pour faire un petit resto. Hervé à toujours aimé la bonne cuisine, un peu trop parfois !

En finn d'après-midi nous passerons par l'étal de la poissonnerie pour acheter des fruits de mer : nous pourrons nous régaler en famille le soir.