18/12/2016

L'AFFAIRE EST DANS LE SAC.

sacs.jpgLe tri sélectif à Bruxelles devient vraiment aberrant.

Il nous faut :

-       un sac jaune pour les papiers propres (sans graisse ni autres traces !)

-  un sac bleu pour les bouteilles et flacons en plastic et les contenants métalliques comme les cannettes et les boîtes de conserve. Le tout bien lavé et propre !

-       un sac orange : pour les déchets alimentaires. Pas seulement les épluchures des légumes et des patates, mais aussi les nonosses et les arêtes de poisson, ainsi que les « escafates » (coquillages) des moules et autres. Tout bon jardinier vous dira que les épluchures de patates c’est pour ceux qui dorent et rient fort (doryphores) et que les résidus très calcaires ne se compostent pas vraiment.

-       Un sac blanc pour les ‘non recyclables’ : pampers et autres couches, mouchoirs et serviettes en papier  (quelle erreur, il y a en Allemagne des centrales d’énergie qui fonctionnent uniquement avec ce genre de choses) et tous les emballages en matière synthétique.

- Un sac vert pour les résidus de tontes de gazon, les bouquets de fleurs fanées et d'autres branches ou branchettes de plantes vertes.

Est-ce que vous comprenez qu'il faut dans chaque logement bruxellois un emplacement pour cinq sacs de poubelle de couleur différente ?   

De plus :

- les bouteilles en verre doivent aller dans les conteneurs ad-hoc : ce n’est souvent pas à côté de la porte.

- le petit électro est récolté (piles, lampes et autres bidules) dans des endroits plus proches (magasin habituel, pharmacien etc…)

- Pour le gros électro : débrouillez-vous avec main d’œuvre et véhicule pour aller au parc de tri. Il n’y en a pas des masses. De même pour les matelas abîmés ou défoncés.

- Pour le textile usé ou hors d’âge : cherchez dans un rayon de X kilomètres un conteneur qui récolte ce genre de choses.

- Pour l’air expiré et pollué et les autres gaz : faites comme tout le monde, sortez-le à tout moment utile !  

Mon questionnement : lors des dernières élections avons-nous vraiment voté pour ce genre de conneries ???

17/12/2016

GROSSE TARTINE DU SAMEDI

PROJET DE

REGLEMENT GENERAL TERRIEN CONCERNANT tous les éventuels Extraterrestres :

qu’ils soient Vénusiens, Martiens, Lyriens, Neptuniens, Pléiadiens, Ummites, Baaviens etc.

 Sur la planète Terre, les Terriens sont maîtres chez eux.

 

Toute Entité extraterrestre non invitée expressément par nous mais se trouvant quand même sur Terre sera considérée comme y séjournant illégalement : nous ne pourrons pas assurer son intégrité morale ni physique. En cas de détection d’une Entité en situation frauduleuse sur Terre, elle sera arrêtée, interrogée sur ses motifs de séjour et expulsée. Des mensonges dans le genre « on était venu pour étudier votre culture », ou « nous faisons partie de la grande famille intergalactique et sommes là pour vous aider » ou pire encore « pour vous surveiller » entraînent immédiatement l’expulsion forcée, car en effet :

 

la Terre n’est pas le  laboratoire  d’experiences physiques ou psychiques bizarres

ni le PARC-SAFARI zoologique des hominidés de l’espace intersidéral.

 

Si l’Entité détectée en situation irrégulière ne présente aucun réel signe prouvant son origine extraterrestre, elle sera considérée comme Terrienne et aliénée : aussi sera-t-elle colloquée en « maison de santé » fermée pour ce genre de maladie mentale. Nous ne lui proposerons pas d’alternative pour sa réinsertion ou sa rééducation.

Tout ceci étant dit, les Entités extraterrestres doivent admettre que les Terriens ont l’esprit très ouvert : ils ont toléré et tolèrent encore sur leur planète des personnes comme Adolphe Hitler de sinistre mémoire, Yasser Arafat (jadis considéré comme terroriste puis accepté comme représentant d’un pays dont il n’était même pas issu), George W. Bush en guerre contre un pays qui n’a jamais eu des réserves d’armes de destruction massive que celles fournies par les E.U. eux-mêmes (ex. Saddam Hussein),  le pape Jean-Paul II qui a mis le préservatif à l’Index (alors qu’il fallait l’enfiler ailleurs...) permettant ainsi la propagation du SIDA d’une manière catastrophique, pour ne citer que ceux-là : mais ils sont (étaient) nos autochtones terriens et nous faisons (faisions) avec.

C’est pourquoi les Terriens considèrent que tout compte fait, ils pourraient éventuellement accepter sur leur sol (pour une courte période de deux à trois mois environ) des espèces humaines étrangères ou d’autres intelligences en tant que curiosités culturelles faisant du tourisme terrien si elles satisfont aux critères suivants :

a) Elles doivent obligatoirement arriver par aéronef: elles montreront clairement de quel type de machine volante il s’agit en s’attardant suffisamment longtemps à vol très lent et à une altitude très basse en plein jour pour que des photos et des films puissent être réalisés par tout le monde et n’importe qui. Elles veilleront à ce que le bruit de leurs aéronefs en vol ne dépasse pas les 50 dB.  Il est formellement interdit  d’arriver subrepticement ou de faire semblant d’être là de manière fantomatique ou éthérée afin de ne pas se confondre avec des illusions d’optique, des hallucinations singulières ou massives et d’autres épilepsies temporales.    

b) Comme il se doit lorsqu’on arrive pour la première fois et à l’improviste chez des gens de qui l’on attend une certaine hospitalité, les aéronefs parachuteront de très nombreux cadeaux. Les Entités tiendront compte du fait que les colliers, les chapelets, les miroirs, les bonbons, les bibles, les cacahuètes et les bananes ne sont plus depuis longtemps considérés chez nous comme des cadeaux. Nous attendons des échantillons de technologies exogènes pacifiques et si possibles d’une certaine utilité, à la fois simples et hautement sophistiqués - en nombre suffisant - pour satisfaire la curiosité de nos savants, de nos techniciens et même de l’homme de la rue.

c) Après ces préliminaires les Entités se mettront en communication parlée (télépathie prohibée et sujette à enfermement immédiat dans un asile psychiatrique), dans la langue terrienne de l’endroit, en s’identifiant et en demandant poliment l’autorisation de se poser sur la piste d’atterrissage la plus adaptée à leur engin. Qu’elles tiennent compte du fait que nous sommes en droit de leur refuser l’atterrissage, tout comme nous sommes en droit de refuser l’accès aux aéroports déjà bien encombrés. Il se pourrait donc qu’on leur demande – le cas échéant - d’atterrir sur une prairie ou sur un terrain en friche éloignés des villes dans le meilleur des cas, ou dans un désert ou sur un glacier si nous avons des raisons d’être plus ou moins méfiants.

d) Sans sortir de leur engin, les Entités transmettront leurs carnets sanitaires rédigés en une langue Terrienne à l’agent volontaire et bénévole que nous leur déléguerons. Elles souffleront dans l’alcoomètre sans rechigner et accepteront qu’on leur fasse une prise de sang : afin que nous puissions constater qu’elles n’ont aucune maladie contagieuse pour nous et qu’elles sont vaccinées contre celles qu’elles pourraient nous apporter de là-bas. Si ce document ne peut être présenté pour chacune des Entités à bord, ou si ce document ne répondait pas à nos attentes, de même que si les Entités refusaient de souffler dans le ballon et ne voulaient pas nous céder quelques gouttes de leur sang pour l’examen biologique, elles seraient immédiatement expulsées et assumeraient seules les frais de leur rapatriement interstellaire. Il est exclu que nous garantissions leur sécurité pendant la quarantaine de six semaines (au moins) si elles persistaient à vouloir rester sur Terre malgré notre opposition.

e) Des Entités provenant d’Univers parallèles sont exclues de nos bonnes intentions : chaque être humain de la Terre a déjà son propre univers parallèle et cela suffit largement à nos besoins.

Ayant satisfait à ces premières conditions, les Entités veilleront en outre à respecter les points suivants :

-       La Terre ne peut accepter qu’un nombre limité de vaisseaux interplanétaires. Le nombre est fixé à six aéronefs par an à raison d’un tous les deux mois équitablement répartis sur les cinq continents en alternance, plus un en arctique et un en antarctique. Chaque aéronef ne transportera que dix Entités extraterrestres, équipage et passagers confondus  (à noter que les enfants des Entités ne sont pas admis - nous n’acceptons que des adultes responsables).

-       Elles se seront assurées que l’air de la Terre est respirable par elles sans artifices : pas question de sortir de leur engin revêtu du scaphandre complet et du casque respiratoire.  Si elles ne peuvent pas supporter notre air, toute démarche en vue d’un atterrissage est inutile : ceci en vertu de la loi universelle défendant aux adultes de se déguiser en dehors de la période de carnaval. Nous pourrions éventuellement leur  accorder une dérogation pour une durée de trois jours maximum si elles arrivaient le jour du Mardi-gras dans les villes suivantes : Rio de Janeiro (Brésil), Nice (France), Munich (Allemagne), Venise (Italie),  Binche, Malmédy ou éventuellement Alost (Belgique). 

-       Elles auront des lettres de créance de leurs gouvernements stellaires, rédigées en langue Terrienne (voir plus loin), attestant qu’elles viennent en tant que touristes étrangers et neutres, s’interdisant toute forme de parasitisme passif ou actif. Ces lettres mentionneront clairement leur provenance qui sera adaptée à nos tableaux astronomiques.

-       Leurs gouvernements respectifs prennent en charge tous les frais de leur séjour et payent en outre un important surplus. (voir plus loin)

-       La monnaie d’échange pourra - au gré des accords avec les Terriens – se composer p. ex. de : platine, or natif, diamants naturels, émeraudes, rubis, saphirs, gaz très rares.  Au gré de nos envies et/ou besoins nous pouvons changer cette liste de biens de transaction. Ces biens feront l’objet d’une contrepartie en billets de banque du pays visité, selon les lois du marché.

-       Le surplus cité servira en principe au bien-être des 90% des Terriens qui manquent de nourriture, de soins ou d’enseignement (puisqu’il semble que les Terriens très riches ne soient pas tellement partageurs...).  Les Entités auront un certain droit de regard sur la répartition équitable qui sera réglée par quelques-uns de nos citoyens ordinaires.

-       Elles devront s’exprimer dans une des langues les plus parlées sur Terre, soit et dans l’ordre : le chinois, le hindi, l’anglais, l’espagnol ou à défaut le français.

-       Il est interdit aux Entités extraterrestres d’avoir des relations quelconques avec les gouvernements de la Terre : il n’y aura aucun échange de connaissances ni de technologies.  Ce qui convient parfaitement  sur leur planète n’est pas forcément approprié chez nous. Par contre, elles pourront tenir trois ou quatre  conférences de presse pour éclairer les Terriens sur leur mode de vie, leur gouvernement et autres aspects d’organisation sur leur planète. 

-       Si ces personnes veulent s’informer sur la culture Terrienne ou étudier notre  biodiversité : elles devront poliment en demander l’autorisation et verser spontanément la prébende anticipée qui s‘y rapporte, en attendant notre réponse positive ou négative. Car nous étudions déjà nous-mêmes tous ces aspects de notre vie sur Terre et n’avons pas besoin que des étrangers viennent y fourrer leur nez ou y ajoutent leur grain de sel.

-       Elles veilleront spécialement à ne présenter aucune ressemblance avec les personnages de nos fictions, fables et légendes Terriennes. Toute similitude avec les personnages des films genre « Star Trek », « La Guerre des Etoiles », « La soupe aux Choux » ou « Mars attacks » provoquera un refus de visa ou le retrait du permis de séjour.  En effet, il nous suffit déjà que ce genre de fiction provoque des rêves vivaces et/ou des cauchemars dans nos populations sans que des Extraterrestres en rajoutent.

-       Les Entités n’enlèveront pas les femmes terriennes pour jouer au docteur (ni les hommes non plus d’ailleurs) et ne leur mettront pas d’idées farfelues ou paranoïaques dans la tête ni d’implants d’aucune sorte. Si les Entités voulaient jouer avec certains Terriens, il y a probablement des terrains d’entente réciproque à convenir gentiment et de commun accord entre les solliciteurs et les sollicités.  Les éventuels ébats auront toujours lieu à huis-clos afin de préserver les bonnes moeurs.

 -       Si cependant, les Entités extraterrestres avaient prévu – dans un élan de grande bonté - de faire profiter certains Terriens d’un voyage « aller » vers leur lointaine planète (inutile de prévoir le voyage retour) nous serons heureux de leur fournir la liste de ceux qu’ils pourront prendre à bord (en priorité partiront certains chefs d’état (surtout autoproclamés), des leaders politiques, financiers ou religieux, ainsi que divers magnats et plusieurs incarcérés irrécupérables pour la société)  

-       Il est d’autre part d’une importance capitale que les Entités extraterrestres apprennent au plus vite nos coutumes et règles sociales et s’y conforment à chaque instant, car sinon elles risquent de générer des conflits d’opinion chez les Terriens : situation intolérable justifiant l’expulsion immédiate.

-       Il leur est complètement interdit de divulguer des croyances sans fondement usuelles sur leur planète (religion, paranormal, extrasensoriel et apparentés) : nous sommes déjà largement pourvus de ce genre de convictions et pourrions même – en toute humilité – leur en apprendre beaucoup.

-       Nous pouvons tolérer, après concertation réciproque, que les Entités extraterrestres montent un spectacle ludique en nous montrant leurs prestidigitateurs et/ou magiciens ainsi que d’autres artistes : ce show sera organisé à leurs frais avec entrée gratuite pour les spectateurs terriens.  Il leur est en outre hautement recommandé d’inviter des Terriens comme observateurs neutres lors de tous les préparatifs dans ce domaine.  Dans le cas où ces manifestations avaient la faveur populaire terrienne, les autorités pourront prolonger le permis de séjour de ces Extraterrestres coopératifs.

-       Durant leur séjour sur Terre, les Entités – moyennant paiement du prix fort -  logeront dans nos hôtels, mangeront dans nos restaurants, feront des croisières, voyageront en taxi, en train, tram, bus, avion.  Ils achèteront un maximum de vêtements, de chaussures, de matériel et d’instruments d’optique et d’audiovisuel, des objets d’art, des livres, des magazines, des cartes postales et des objets ‘’souvenir’’ etc.  (qu’ils pourront emporter sur leur planète) dans nos établissements commerciaux afin que leur séjour soit profitable et gratifiant au plus grand nombre de Terriens.

Il leur est cependant interdit d’acheter des terrains ou des immeubles, comme il n’est pas admis qu’ils louent des studios ou des appartements. 

 A ces conditions les Terriens assureront – comme pour leurs propres natifs – leur sécurité et appliqueront à leur égard les mêmes lois antiracistes.  Les Entités seront taxées sur leurs revenus comme nos citoyens terriens ordinaires.   

16/12/2016

CE N'ETAIT QU'un REVE !

La classe est installée tout en haut du rocher, dans un chalet.  Au départ de la vallée on  y accède par un escalier grossier taillé à même la pierre. De l'autre côté du chalet c'est le ravin. Au bout de la salle de classe une porte donne directement sur le vide à-pic, mais on ne peut pas l'ouvrir de l'intérieur. Qui l'ouvrirait de l'extérieur, hein ? Qui ?

Dans cette classe l'air est pur, le panorama magnifique puisque l’on voit les Alpes et le sommet du Mont Blanc enneigé.  Aux alentours et plus loin il n’y a que des sommets flous de montagnes perdues dans les brouillards. C’est même un peu irréel.   

        Debout sur l'estrade devant le tableau, elle donne son cours à une quarantaine de petits écoliers de la vallée, garçons et filles de huit ou de neuf ans. Pendant ses explications son regard est attiré par une chose insolite dans le ciel.

       Bibendum3D_print1.jpg3815423e-f89d-4282-9866-be711d5f5ef6Original.jpg D’un nuage anodin elle voit émerger un de ces bonshommes gonflés, dits "Michelin". Il est plus grand que les publicités pour les pneus : il a la taille d'un très grand homme obèse.  Sa première surprise passée, elle éprouve de la crainte. Il leur veut du mal, ce bonhomme, elle le sait intuitivement. Il en veut surtout aux enfants. Veut-il les précipiter du haut de la falaise ? Elle comprend son intention d’ouvrir la porte au bout de la classe, de s’engouffrer à l’intérieur accompagné d’un vent violent, elle en a le pressentiment. Et quelle catastrophe surviendra ensuite?

Elle procède immédiatement à l’évacuation du local. Pas de panique. En rang, comme lors de l'exercice en cas d'incendie, elle fait descendre les élèves par l'escalier dans le roc. Juste à temps. Quand elle tire la porte derrière eux, le bonhomme "Michelin" s'apprête à forcer l'autre porte là-bas au bout. Ils l’ont échappé belle !

15/12/2016

Un peu de FEEerie ?

Pendant plus de dix ans je me suis « occupée » d’ovni et d’extraterrestres par curiosité. Après cette période j’ai mis un point final à cette activité. Bien sûr, à cause de cela je me suis intéressée de plus près à l’astronomie, l’aviation, les illusions d’optique, les affabulations, la psychologie des adultes frustrés, la schizophrénie, le folklore de l’Amérique du Sud et de la Chine, et j’ai abordé un tas d’autres domaines nécessaires à mon sens critique.

Dans cette période j’ai aussi rencontré un tas de personnes, intéressantes, carrément illuminées ou allumées … Parmi ce monde un couple : François et sa fée autoproclamée. Ils déconnaient ferme.

Elle jouait le jeu à 300%. Pour moi ce n’était que surenchère et désir de se faire valoir ou de faire vaciller un esprit affaibli (elle pratiquait le sport de la fée contre monnaies sonnantes et trébuchantes).

Un jour qu’ils étaient en visite chez moi, la fée a prétendu qu’il y avait une entité malfaisante DANS mon orgue électrique. Elle s'est laissée tomber (contre son mari, pas folle la guêpe!) Etait-ce le nounours en peluche qui y trônait ?

-lutin.jpgA leur arrivée je les avais vus par la fenêtre : elle était habillée en lutin ou quelque chose du genre. Pantalon bouffant en satin brillant avec large ceinture dorée et des babouches assorties.

 pantalon.jpg babouche.jpg

     epee.jpg Sans oublier sa baguette de fée achetée au rayon "jouets"

J'ai fait semblant de n'avoir pas remarqué cet accoutrement. Avant de repartir elle m'a demandé un service : les E.T. voulaient que je passe un message au monde entier par l'internet (elle n'avait aucune idée comment ça fonctionnait). Le message? Probablement issu de la série télévisée "Highlanders" : LES IMMORTELS SONT ETERNELS !

14/12/2016

COLLECTIONNEUR ?

309299509-collection-de-pots-au-lait.jpgMadeleine avait une collection de plus de mille petits pots à lait : ceux qu’on présente au café de cinq heures. Ils étaient en faïence ou en porcelaine, en métal noble ou plaqué ; certains dataient de Mathusalem, d’autres étaient très modernes. Elle ne s’en servait pas : ils étaient rangés dans une armoire aux quatre côtés vitrés.

 

cruches.jpgClaire avait la marotte des cruches : elle les dénichait dans les brocantes ou chez les antiquaires. Chacune valait un bon prix (à l’achat) et quand elle en avait plus de 400 qui prenaient de plus en plus de place dans son appartement, elle estimait que c’était trop. Elle les a mis en vente. Sans succès, car le prix  offert n’atteignait pas le dixième de celui qu’elle avait déboursé.

Dans la famille un frère et une sœur se sont collection-ancienne-de-300-timbres-france-neufs-935850082_ML.jpg

plus modestement investi dans la collection des timbres-poste. Quand au bout de plusieurs années ils ont voulu les monnayer le marchand les a pris pour deux fois rien : c’est mieux que pour rien du tout !

Le garagiste préféré de Jipi ne faisait que dans les ancêtres motorisés. Au fil du temps, avec du flair et du talent il réalisait parfois un beau coup. C’est comme au poker.

A la mort de mon oncle Omer – il était imprimeur – les enfants ont hérité une bibliothèque de plus de 6.000 volumes dont certains anciens et rares.

Lucien – sorte de baron zip – croyait qu’en achetant des vieux tableaux de maîtres inconnus et à la facture généralement très sombre, qu’il plaçait judicieusement son fric de nouveau riche.

La maman de Jipi collectionnait tout, mais alors tout ! Elle avait horreur d’une place vide dans la maison et ne parvenait jamais à se défaire des choses, même usées. Quel capharnaüm !

J'en ai connu qui collectionnaient des cartons de bière, les capsules métalliques des bouchons de champagne, des billes en verre...

Moi ? Sauf quelques bouquins je n’ai pas l’esprit collectionneur. Tenez : je n’ai même pas gardé les emm… vécues. Et vous ?

13/12/2016

TILIO

Sa première purée lui donnait des frissons de dégoût !

ENOA

Elle mange de tout mais pas cette soupe là : trop piquante !

enoasoupe.jpg

NOEL CHEZ LES PIES.

Vous pouvez me croire : dans le bouleau le couple de pies prépare la crèche !

Que sont-elles venues faire d'autre dans le nid abandonné depuis l'été ?

 

Ou alors, elles sont encore plus déboussolées que les humains !

BRUIT DE TURBINE

En lançant ma bécane ce matin tôt, voilà qu'au bout de deux minutes  elle produit un bruit de turbine et je sentais les vibrations. Stop ! J'arrête tout parce que je craignais que le bidule allait décoller.

Cela ne m'était pas encore arrivé...

Un peu plus tard, je fais un nouvel essai : même résultat.

Pas de panique, me suis-je dit. La machine a compris et a ronronné de moins en moins fort. De toute façon j'étais près de la fenêtre et si elle avait continué à me faire peur je la balançais dans la rue !!!

Je le sais bien qu'elle émettra un jour des râles d'agonie, mais nous ne sommes pas encore à la moitié de sa durée de vie prévue par le fabricant : 4 ans. Si, si : elle ne vivra pas au delà, c'est écrit noir sur blanc dans ses caractéristiques techniques...

12/12/2016

Histoire MACABRE

Quand le fossoyeur d’Overmeire a pris sa retraite, il était très vieux pour l’époque (1940) : 70 ans. De temps en temps il passait chez mes grands-parents et un jour il leur a confié un vécu très pénible.

-       Tu te souviens de la petite Jeanne des Bontinck ? Elle avait douze ans quand je l’ai mise en bière. Il y a cinq ou 6 ans, elle était enterrée depuis 45 ans et personne ne s’occupait de sa tombe. Il fallait faire de la place au cimetière. Alors j’ai dû la déterrer pour l’ensevelir dans la fosse commune des pauvres.

Et bien : la petite Jeanne a été enterrée vivante.

Nous l’avions couchée dans le cercueil avec les mains jointes sur la  poitrine. Quand je l’ai déterrée elle était recroquevillée et ses mains avaient agrippé une de ses tresses.

Il était fort ému, le fossoyeur. Mon grand-père lui a versé une petite goutte pour qu’il se remette…

11/12/2016

ELIXIR D'AMOUR

La musique et la nature sont deux éléments qui me remplissent de bonheur, parfois si intense que l’émotion me fait pleurer.

Un jour où j’étais plus réceptive qu’à d’autres moments, j’écoutais « una furtiva lacrima » par Waldo de los Rios. Je me suis mise à chialer ; c’était en fin de matinée, et comme « ça me faisait du bien » (!!!) j’ai réécouté ce morceau : pour pleurer de plus belle.

A ce moment « toc, toc, toc » le facteur frappe à ma porte. Je suis allée ouvrir en reniflant et les yeux tout rouges…

Qu’a donc pu penser ce brave homme : de la musique plein la maison et une bonne femme en pleurs… ??? Il n’a pas fait le lien, c’est sûr.   

10/12/2016

Qui connait encore une chanson apprise en classe ?

demande l'institutrice maternelle.

Momo, tout excité, lève le doigt.

- Les tétons ! crie-t-il.

Les tétons petit navire

 

 

 

 

 

DU PETARD

Il me semble que c’est encore un peu tôt pour allumer les pétards, mais vers 17h30 hier il y a déjà eu la détonation de ce genre de truc dangereux dans le quartier. Je n’aime pas du tout !

Il me revient toujours cet incident dans le bus scolaire à l’athénée de Kalina, où un étudiant de rhétorique (dernière année des humanités) était monté en lançant un pétard à mèche dans le bus.

petard.jpg

Par ricochet ce truc était arrivé sur ma jupe en y brûlant un grand trou. J’ai vu rouge, non pas à cause de la jupe gâchée mais parce qu’il y avait plein de petits mômes dans le bus et que si… Bref : action disciplinaire vis-à-vis de cet étudiant inconscient qui a été « expulsé » de l’athénée, au grand désarroi de ses parents. Il aurait dû pouvoir aller à l’unif l’année suivante.  

Mais dites donc ???

A 22 heures ce soir, feu d’artifice au Karreveld : nous serons aux premières loges.  

09/12/2016

PEEP-SHOW ???

Quand j’étais jeune le trou du peep-show se trouvait à hauteur raisonnable. Il fallait bien mettre un sou dans la fente car sinon le trou restait obturé. Non, non ! Je n’ai jamais été tentée : il paraît qu’on ne voyait qu’une femme et des femmes il y en avait déjà partout autour de moi.

tetetrou.jpg

Mais l’image est trompeuse. N’illustrerait-elle pas une naissance difficile quand les épaules du petit Hercule ne passent pas ?

Vous savez-quoi ? Vous avez tout faux.

Le gars sur la photo a fait l’économie d’une porte d’entrée : ça coûte la peau des fesses. Alors, tous les jours après le boulot, il rampe chez lui. C’est probablement un Flamand, car dans leur façon de parler ils rampent énormément : ils rampent derrière leur bureau, derrière le volant de la voiture, dans le lit, dans le tram, le bus ou le train, ils rampent sur une chaise ou dans un fauteuil ; bref : ils rampent.

Cela intrigue encore beaucoup Jipi qui se pose un tas de questions pratiques.  

Va-t-il un jour se mettre à ramper ?

08/12/2016

MODE D'EMPLOI.

Au bout de 6 semaines n’était-il pas temps que je consulte le mode d’emploi du lave-linge nouveau ? J’avais rangé ce document avec le matériel de fixation (en cas de déménagement).

Surprise ! Les papiers « Bruksanfisning » ne sont qu’en langues scandinaves : Sv (Suède), Fi (Suomi), Dk (Danois) et No (Norvégien). Heureusement que ce n’était pas en Hindi ou en Russe. J’aurais préféré une langue latine normale : le français p.ex ou à la rigueur l’italien, le portugais ou l’espagnol, ou alors l’anglais ou le néerlandais… Même l’ummite (clin d’œil à ceux qui savent) à la rigueur, car Jipi aurait pu m’aider. 

J’ai donc consulté en Norvégien et pour les 2 ou 3 mots que je ne pouvais comprendre (p.ex. bomul… = coton, j’aurais dû faire le rapprochement avec le « Baumwolle » allemand) il y avait la traduction google .

Finalement je n’’ai rien appris de plus que ce que j’avais compris par simple intuition.

C’était quand même l’occasion de tapoter une petite note !

N.B. Pendant ce temps-là Jipi a téléchargé et imprimé la version française.

06/12/2016

CHOISIR

Il y a des périodes dans la vie où on n’a aucun choix : il faut prendre. A d’autres moments c’est encore plus difficile : il faut choisir. Par la raison ou sur un coup de cœur ? C’est bien la question.

Après  une carrière quasi complète j’ai dû penser à l’après-boulot.

Il était impensable que je cesse toute activité. Donc : que faire de tout ce temps ?

Bonne poire, j’ai d’abord pensé me rendre utile dans l’enseignement : apprendre à lire et à écrire par exemple. Car, à  ce moment (il y a 20 ans) il y avait encore environ 20% d’illettrés dans les recrues de l’armée. J’ai donc pris contact avec une asbl qui s’occupait de ce problème.

classe.jpgGros « hic » : les cours se donnaient uniquemment le soir dans le centre ‘glauque et lugubre’ de Molenbeek. Or si j’habitais alors à Koekelberg et que ce n’était pas très loin, le centre de Molenbeek avait (depuis toujours) très mauvaise réputation. Surtout le soir !

horaires%20de%20visites.jpgD’autres possibilités bénévoles s’offraient à moi : visiteuse de malades ou de vieux par exemple. Cela ne me disait rien.

Les circonstances vécues m’ont permis de choisir quelque chose de bien plus amusant : les OVNI (soucoupes volantes) ovni.jpg

et les E.T. 

Et c'est ainsi, de fil en aiguille  que Jipi et moi avons pu faire connaissance.

Parfois la vie est belle.

Et si j'avais choisi autre chose ?  Ma vie aurait tourné en eau de boudin ! 

ST NICOLAS

st_nicolas_patron_des_ecoliers.jpg

st nicolas.gif

05/12/2016

CE N'EST PAS LA GLOIRE

Deux mois et un jour après son opération : ce n’est pas encore la gloire. DSCN0522.JPGNon ! Cette photo avait été prise le 4 octobre, tout de suite après l’intervention et ne reflète pas son état actuel…

Deux ou trois fois par semaine il passe une mauvaise nuit, plus pénible encore qu’ordinaire.

Moi ? Je compense en dormant comme un loir. Comment, ça lui fait une belle jambe ?  

04/12/2016

demain : SAINT NICOLAS ...

Pour la saint Nicolas de 1970 j’offrais à mes trois autres enfants un petit Gaëtan. Sur la photo il est à gauche et Robert à droite.

gaetanrobert.jpg

 

Il paraît, avec le recul, que ce n’était pas vraiment un cadeau !!!

Mais à son tour Gaëtan nous offre aujourd’hui la photo de ses enfants : Tilio qui a eu 7 ans et Enoa qui en aura 3 en janvier.

tilioenoa.jpg

03/12/2016

BOBBY

Jamais je n’ai acheté ni chien, ni chat, ni singe doré, ni singe bleu, ni perruche, ni canari, ni tortue, ni poisson ou orvet. Ces animaux (nombreux) sont toujours arrivés chez moi par la bonne volonté d’un donateur ou d’un entremetteur.

Papillon.jpgC’était le cas de Bobby. Comme son nom ne l’indique pas, c’était une femelle, bâtarde, ayant toutes les caractéristiques d’un « papillon ». Sa mère, Rudolf ( !!! ) était la chienne « zinneke » de connaissances bruxelloises. Ils ne voulaient pas des chiots et m’en ont apporté deux. Ni vacciné, ni rien, l’autre chiot est mort. Bobby a bien survécu.

Nous l’aimions beaucoup.

Il se fait que Bobby est entré dans notre famille au moment de grands changements : nous venions d’accueillir notre 4e enfant, avions acheté une maison à la campagne, mon employeur fermait boutique et j’étais mise au chômage.

Pendant les 3 mois qu’a duré cette dernière situation, je devais me rendre chaque jour à une heure différente à la maison communale où ma « carte de chômeur » était validée par un cachet ad hoc.2014_carte_pointage_fr.jpg Il y avait un trajet d’une heure à pied à l’aller et autant au retour et Bobby m’accompagnait.

Or, un jour, je n’ai pas pu y aller : j’étais malade comme un chien.

Vous savez quoi ? Les gens m’ont raconté que ce jour-là, Bobby y est allée toute seule, elle a pris la queue d’attente est entrée dans le bureau et puis est repartie dare-dare pour retourner à la maison.

… Elle n’avait pas pris ma carte de pointage !  Dommage.  

LUXURE DU VENDREDI SOIR

Tchin tchin ! Santé ! Prosit !

Notre soirée hebdomadaire de grande luxure était très romantique, très intime et extrêmement physique.

Jipi me psalmodiait le cantique du quantique. Il m’enveloppait de monopoles magnétiques et j’étais traversée de neutrons. Pendant 45 minutes !

Tous les sens exacerbés par cette chaude fusion froide, je suis allée prendre le frais sur le balcon jusqu’à ce que la sonnerie de la minuterie m’indiquait que je pouvais sortir le plat du four.

Suis certaine que vous êtes jaloux !

02/12/2016

QUE FAIRE ? JE VOUDRAIS UNE REPONSE !

Par exemple, tu voyages en France sur un tronçon d'autoroute non payante (qui a été financé par l'Europe) et tu éprouves un besoin pressant.

Si ce n'est qu'un pipi et que tu es un homme : aucun problème. Dans l'endroit tu sors ton tuyau d'arrosage et tu arroses. Peu importe la configuration du lieu.

Mais si tu es une femme ? Et qu'en plus tu es en pantalon ? Comment pourras-tu te débrouiller dans un endroit qui ne dispose que de ce genre de toilettes ???

toilette-turc.jpg

 

JE VEUX UNE REPONCE  !

En Belgique la question ne se pose même pas : il n'y a aucune aire ordinaire qui dispose d'un point "toilettes". 

Maintenant, si tu voyages en Allemagne, je suis en droit de me demander pourquoi leurs toilettes ont un genre de plateau récolteur du "gros" pour que tu puisses visionner ce que tu viens de faire. Quelqu'un sait ???

Toilettes-Allemagne.jpg

 

 

 

  

0,4O € PAR PERSONNE

C'est la taxe dont doit s'acquitter tout établissement à Bruxelles où des  gens  viennent danser.

danser.gif

 

Bientôt sera perçu la taxe sur tout volume d'air inspiré...  

 

https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_les-bruxellois-invites-a-se-dehancher-contre-la-taxe-sur-la-danse?id=9468909

 

01/12/2016

TOUS DANS LE "CLOUD"

DSCN0549 (2).JPGEn allant chez le médecin pour ma visite trimestrielle j'ai été fort étonnée de constater que l'en-tête de sa prescription médicale ne comporte plus la mention en clair ni de mon nom, ni du sien !
Il n'y a que des codes barres.
C'est obligatoire maintenant me dit-il, bientôt il n'y aura même plus de papier. Les codes seront envoyés directement au pharmacien, parce que tout cela est géré par le "cloud".
Le "nuagique" en français est une technologie dont je me méfie à titre personnel.
Il suffira qu'un jour il y ait une forte éruption solaire pour que tout ce bazar soit inutilisable. C'est mon avis que je partage avec moi-même.
Cela m'a fait penser que cette étape dans la gestion des données est le prélude à une autre : celle où chaque nouveau-né sera "pucé". Pendant toute  sa vie l'être humain sera scanné : à la maison, à la crêche, à l'école, à la clinique, dans la rue...
Le "Brave new World" de Huxley est à nos portes depuis longtemps.

P.S. inutile de tenter de me situer, j'ai un peu traficoté les codes barres 
 

 

KARREVELD DE NUIT...

guirlande.jpgIls ont travaillé toute la nuit pour "enguirlander" les cerisiers.

Déjà nous pensions que cette année nous n'aurions pas eu droit aux illuminations. Oui donc.

Les années précédentes ce travail se faisait en journée avec tous les ennuis pour la circulation et mettant en danger la vie du travailleur là-haut dans sa nacelle.

30/11/2016

C'EST DUR D'APPRENDRE LE FLAMAND !

Il est certain que pour un pur francophone l’apprentissage du néerlandais en général et du flamand en particulier demande plus que de l’intelligence : il faut être supérieurement cortiqué.

Je ne donnerai qu’un seul exemple pour ne pas vous soumettre à la torture ni le recours à l’aspirine.

On vous demande de traduire en flamand :

Le chien du commissaire remuait la queue.

Voilà : il faut d’abord penser en flamand :

La queue du commissaire son chien remuait.

Là vous traduisez et le tour est joué.   

LE COUP DE GENOU

Au Congo il m’est arrivé de me faire agresser (gentiment ?) sexuellement par un collègue lubrique et décidé.

Il avait sonné à la porte et en ouvrant j’étais étonnée mais méfiante de le voir là. Tout de suite j’ai su qu’il avait l’intention de me faire passer un sale quart d’heure. Vous le savez, je suis un petit module et le collègue était grand et musclé.

-       Pas de panique Godelieve, pensai-je dans mon moi-même. Ce n’est qu’un homme, tu es une femme rusée et tu peux même boxer : ton papa te l’a appris.

Donc, le gars entre et tout de suite il m’enlace et m’attire tout contre lui tandis qu’il cherchait à m’embrasser sur la bouche.

C’est là que mon état d’aînée d’’une famille nombreuse avec une grosse majorité de frères (agressifs) m’a bien inspiré.

coup-genou1.jpgTout s’est passé très vite. J’ai fait semblant d’être consentante et me suis lovée contre lui. Quand j’ai senti son serpent tout dur, je lui ai décoché ce bon coup de genou au bon endroit.

Il a crié en se tenant l’entre-jambe, il a commencé une sorte de danse de St Guy et il est parti en gémissant et en claudicant. Il ne m’a plus jamais importunée.  

29/11/2016

INQUIETUDE

En fin d'après-midi le Jipi venait me voir sur le balcon (il y faisait plutôt frisquet).

Il s'éclaircit la gorge pour finir par me dire :

- Je  crois devoir fortement restreindre mes activités de demain !

Je le voyais arriver sur ses gros sabots ! Inquiet de ne constater aucune activité alléchante dans la cuisine et de ne voir aucun plat précuit ou en cours...

Or : j'étais prête. Il ne me restait plus qu'à chauffer l'huile des frites et donner un coup de gril à l'escalope de dinde façon tournedos.

Pour ne pas gâcher son plaisir de me faire du cinéma, je pose la question qu'il attendait :

- Ah ? Et pourquoi ?

- Vu les excès de table qui se préparent !!! 

 

28/11/2016

URBANUS

 URBANUS.jpg

Quand je travaillais à la Fondatel de Herne et que pour y aller je traversais le village de Tollembeek, j'ai souvent vu le "comique" Urbanus. Il ne m'inspirait pas trop à ce moment-là. Plus tard j'ai eu plaisir à le rencontrer, le voir et l'entendre.

Vers 1987 j'ai même eu une conversation privée et en tête-à-tête avec lui.

Il revenait de chez le contrôleur des Contributions et il s'est présenté dans mon bureau vêtu uniquement d'un short.

- Et bien Urbain, il fait bon, mais pas chaud au point que ta tenue le suggère i

-Mais je viens du bureau des Contributions : le contrôleur avait l'intention de m'y mettre à nu : je l'ai aidé dans sa tâche.

Le monde est petit. Voilà que j'avais fait la connaissance d'un gars déjà célèbre pour 2 films : HECTOR et COCO FLANEL.  

https://youtu.be/0a-CfXWJRxo

 

 

27/11/2016

SOYONS HYPOCRITEMENT CORRECTS

Il n’y plus en Occident, ni Gitans, ni Tziganes ni mêmes Rom = termes racistes ; ce sont des « gens du voyage » : terme hypocritement correct.

Il n’existe pas plus de sourds ni d’aveugles : ils sont malentendants ou malvoyants.

Les trisomiques ont le syndrome de Down ; les boiteux, éclopés et paralysés sont maintenant des personnes à mobilité réduite.

Le vocabulaire correct ne contient plus des maniaco-dépressifs mais a été remplacé par celui plus élogieux de bipolaires.

Il n’y a plu de cons : ils sont mal-comprenants

Où allons-nous ?

Malgré que je fonctionne au triphasé (?) je ne serai bientôt plus au courant...